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Politique

L'AMDH investit la rue

Par L'Economiste | Edition N°:1163 Le 12/12/2001 | Partager

. L'événement, qui a mobilisé lundi soir près de 200 participants, s'est déroulé dans le calmeUne fois de plus, l'Association Marocaine des Droits de l'Homme (AMDH) enfourche ses grands chevaux. A l'occasion de la commémoration de la journée internationale des droits de l'homme, un sit-in a été organisé lundi soir au centre de Rabat. Près de deux cents participants, selon les organisateurs, venus de différentes régions du Maroc, ont pris part à l'événement. Une grande interrogation a prévalu tout au long de ces derniers jours quant à la tenue de ce sit-in. Aucune demande préalable d'autorisation n'a été déposée auprès des autorités administratives compétentes. “Nous jugeons cette démarche inutile, car notre action ne vise en aucun cas le trouble de l'ordre public”, déclare Amine Abdelhamid, président de l'AMDH. Il faut rappeler que pour le même motif, 36 membres de l'Association ont eu maille à partir avec la justice l'année dernière. En investissant la rue, l'AMDH exprime une nouvelle fois son mécontentement concernant la situation des droits de l'homme au Maroc. Pour marquer ce courroux, une lettre a été adressée au gouvernement et au Parlement. Objectif: demander le règlement rapide des nombreux dossiers encore en suspens dans ce domaine. “L'édification de l'Etat de droit ne peut avoir lieu sans la satisfaction des revendications des défenseurs des droits humains”, souligne Amine Abdelhamid. Les efforts entrepris par le Maroc dans le domaine de la protection des droits de l'homme durant ces dernières années ne peuvent être niés. Révision constitutionnelle, mise en place du Conseil Consultatif des Droits de l'Homme, indemnisation des victimes et affermissement du nouveau concept du pouvoir ont permis au pays de réaliser une avancée qualitative dans ce domaine. Mais le parcours est encore loin d'être bouclé. Selon l'AMDH, des lacunes persistent et dans certains cas des régressions ont même été constatées. Code des libertés publiques, atteinte à la liberté syndicale, transparence électorale... sont des thèmes qui exacerbent encore la tension entre organisations des droits de l'homme et gouvernement. “Les pouvoirs publics ne peuvent pas ignorer nos revendications. Elles sont légitimes. Disparitions, détentions arbitraires, tortures sont des choses que nous n'avons pas inventées et qui ne peuvent être ignorées”, déclare Amine Abdelhamid.En ce qui concerne la question du traitement des abus commis, la position de l'AMDH est sans équivoque. Elle marque son refus farouche de faire table rase du passé. Il ne peut y avoir de progrès dans ce domaine, si justice n'est pas faite.Abelfattah BERHIL


Proche-Orient: Les conclusions de l'OCI

Les pays de l'OCI ont, dans un communiqué final à l'issue de leur réunion, appelé l'Administration américaine à appliquer «les éléments positifs contenus dans son approche» sur la création d'un Etat palestinien. Ils ont aussi invité Washington à fixer «un mécanisme et un calendrier précis» pour «joindre l'acte à la parole», même s'ils ont en même temps dénoncé son «soutien illimité» à Israël. Les membres de l'OCI ont également chargé un comité ministériel d'engager des démarches auprès de l'ONU et des grandes puissances, dont les Etats-Unis, sur le conflit israélo-palestinien. Ce comité a aussi pour mission de tenter d'obtenir «un arrêt immédiat de l'agression israélienne» et une protection internationale aux Palestiniens. Ce comité, présidé par le Qatar, regroupe le Maroc, la Syrie, le Mali, la Malaisie, Oman et le Sénégal, ainsi que le secrétaire général de l'OCI, Abdelouahed Belkeziz. De son côté, l'Union européenne, qui se réunissait au même moment, a appelé lundi pour la première fois le Président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat à démanteler les «réseaux terroristes du Hamas et du Jihad islamique», tout en réclamant à Israël «le retrait de ses forces militaires» des territoires palestiniens.Abelfattah BERHIL

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