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    Courrier des Lecteurs

    Lafarge Ciment cotée en février

    Par L'Economiste | Edition N°:259 Le 19/12/1996 | Partager

    L'absorption de Cadem par Cinouca a été entérinée par l'assemblée générale extraordinaire tenue le 12 décembre(1).
    Outre la fusion des deux entités, la holding Lafarge Maroc apporte ses participations à la nouvelle société, Lafarge Ciment.
    L'opération d'échange de 20 actions Cadem pour 21 actions Cinouca s'étalera du 23 décembre 1996 au 18 février 1997. Cette période de deux mois permettra de gérer les rompus. La BCM, qui figure dans le syndicat de placement, est désignée centralisateur de l'opération. La cotation de Lafarge Ciment ex-Cinouca interviendra probablement le 19 février 1997. 1.369.305 titres Lafarge Ciment seront émis. La valeur nominale du titre sera de 100 DH et la date de jouissance fixée au 1er janvier 1996. "Le prix d'introduction de Lafarge Ciment émanera du marché à l'issue de l'opération", précise M. M'Fadel Lahlou, directeur général de la SNI et vice-président de Lafarge Maroc. La notice d'information visée par le CDVM sera publiée avec le démarrage de la période d'échange.
    La parité des deux titres a été négociée sur la base de plusieurs critères, notamment les capacités de production et d'autofinancement, leur part de marché et l'état du matériel.

    C'est Upline Securities dirigée par M. Hassan Aït Ali, qui a été désignée conseiller et coordonnateur de l'opération.
    Le chiffre d'affaires consolidé atteindra 1,8 milliard de DH à la fin 1996. Les investissements effectués s'établissent à 120 millions de DH et passeront à 250 millions en 1997. "Le taux d'utilisation de la capacité globale tourne autour de 70% et les investissements programmés portent essentiellement sur le maintien de l'outil de production et le développement de la branche béton prêt à l'emploi", explique M. Miguel Del Campo, vice-président de Lafarge Maroc.
    Le cash-flow consolidé s'élève, lui, à 500 millions de DH au terme de l'exercice 1996, contre 730 millions pour l'endettement net.
    Dans l'immédiat, l'introduction de Lafarge Ciment en bourse ne sera pas suivie de levées de capitaux puisque 30% de la capacité de production n'est pas utilisée. En revanche, les perspectives de croissance des besoins en ciment laissent la possibilité à Lafarge Ciment de recourir, le cas échéant, à l'appel public à l'épargne.

    Mouna KABLY.

    (1) Cf L'Economiste numéro 257, page 65.

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