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    L'aérodrome Casa-Anfa transféré à la Base de Benslimane

    Par L'Economiste | Edition N°:2131 Le 17/10/2005 | Partager

    . L’actuel emplacement sera intégré au tissu urbain. Une agence sera créée pour la gestion de ce mégaprojet. Le site retenu occupe une superficie de 2.000 haC’est officiel. L’aérodrome Casa-Anfa sera transféré à la Base de Benslimane. Après moult tractations, la décision royale est tombée samedi 15 octobre coupant court à toutes les spéculations. C’était lors d’une séance de travail, tenue au Palais royal de Casablanca, consacrée à l’aménagement et aux infrastructures de la capitale économique. Cette réunion a été marquée par la présence du ministre de l’Equipement et des Transports, Karim Ghallab, du ministre délégué chargé du Logement et de l’Urbanisme, Taoufik Hjira, de l’inspecteur général des Forces Armées Royales, le général Abdelaziz Bennani, du wali de la région du Grand Casablanca, Mohamed Kabbaj, du directeur général de l’Office national des aéroports, Abdelhanine Benallou et du président du Conseil de la commune urbaine de Casablanca, Mohamed Sajid. SM le Roi a demandé aux différents responsables de mettre en place les organes nécessaires et d’oeuvrer en synergie à la réalisation dans les meilleurs délais de ce grand projet. Il a, ainsi, ordonné la mise en place d’une agence qui se chargera de la réalisation de ce projet stratégique à l’instar de celles chargées de l’aménagement de la vallée de Bouregrag à Rabat et de la mise en place du complexe portuaire Tanger-Med. Cette formule permettra la réalisation de ce projet dans la transparence. Et ce, au grand dam de certains élus et promoteurs immobiliers qui convoitaient ce terrain et qui bloquaient toute initiative d’urbanisation. La décision royale a été dictée par le souci de sécurité. En effet, l’aérodrome Casa-Anfa ne répond plus aux normes de sécurité minimum, étant donné sa proximité des zones urbaines à forte densité. De même, qu’il «ne respecte pas les règles élémentaires de l’urbanisme, avec les risques de plus en plus pesants que cela comporte pour les habitants des quartiers avoisinants», est-il indiqué.Etalé sur une superficie de 350 ha, ce terrain occupe une place stratégique au centre de Casablanca et offre d’énormes opportunités. Il sera intégré au tissu urbain, selon le souhait du Souverain. Longtemps enclavé, le site sera doté d’une nouvelle zone de verdure, une vraie bouffée d’oxygène pour Casablanca qui souffre d’un déficit colossal dans ce domaine. De plus, la récupération du site de l’aérodrome Casa-Anfa contribuera à la réalisation d’une très vaste opération d’urbanisme et de grandes voies structurantes de communication entre quartiers entravées jusqu’à présent par ledit aéroport. Pour sa part, le nouveau site qui abritera l’aérodrome est étalé sur une superficie de 2.000 ha environ. Ce qui constitue des atouts indéniables pour les activités aéronautiques civiles et militaires. Il offre également des opportunités d’investissement et de développement à la région de Benslimane, sachant qu’il se situe à proximité de Casablanca.Le choix du Souverain constitue de ce fait une opportunité pour l’Office national des aéroports en vue de moderniser les installations et activités aéroportuaires et de drainer davantage de délocalisations des industries et activités aéroportuaires à l’image de Nouaceur. A noter que l’Onda construira sur ce site un aéroport réservé exclusivement à la clientèle «affaires», vu la forte contribution de ce segment au chiffre d’affaires global. Ce déménagement entre également dans le cadre de la stratégie globale de développement des aéroports du Maroc qui répond aux objectifs de la vision touristique 2010 (cf. www.leconomiste.com).Nadia DREF (avec Map)

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