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Société

Laâfoura relaxé

Par L'Economiste | Edition N°:2196 Le 19/01/2006 | Partager

. Il devait quitter hier la prison de Oukacha. En raison de son statut d’ex-gouverneur, il sera jugé par la Cour suprêmeABDELAZIZ Laâfoura, ex-gouverneur d’Aïn Sebaâ-Hay Mohammadi, entre 1994 et 1999, aurait été relaxé hier, mercredi 18 janvier. Selon des sources concordantes, l’ex-bras droit de Driss Basri, devait quitter hier dans l’après-midi la maison d’arrêt de Oukacha où il résidait depuis presque 2 ans. Principal accusé dans l’affaire de gestion communale à Casablanca pendant les années 90 (cf. www.leconomiste.com), Laâfoura avait bénéficié, au cours du procès devant la Cour d’appel de Casablanca, de l’avantage d’être jugé par la Cour suprême en vertu de son statut d’ex-gouverneur (265 du code de procédure pénale). Les magistrats de la plus haute instance judicaire du pays ont donc remis, provisoirement, Laâfoura en liberté. Une nouvelle instruction de son dossier devrait être effectuée pour une réouverture du procès devant la Cour suprême. Les autres accusés dans cette affaire, dont Abdelmoughit Slimani, ex-président de la Commune de Roches Noires, sont toujours en détention provisoire. Ils sont actuellement jugés par la Cour d’appel de Casablanca. Mustapha Farès, président du Collège judiciaire, qui traite leurs dossiers, a toujours refusé de leur accorder la liberté provisoire. La relaxe de Laâfoura constituera certainement un argument de plus pour les avocats de Slimani & Consort pour insister sur le droit de leurs clients de comparaître libres, tant que leur liberté ne présente aucun danger pour l’ordre public, ni pour le déroulement du procès. Né en 1952 à Kelaât Sraghna, Abdelaziz Laâfoura a rejoint, après la Faculté de droit de Casablanca, le ministère de l’Intérieur en 1976. Après avoir occupé le poste de gouverneur à Benslimane en 1984 et à Mohammédia jusqu’en 1987, il devient directeur de l’Urbanisme et de l’Aménagement du territoire. En 1991, il est nommé gouverneur d’Aïn Chock-Hay Hassani qu’il quitte en 1994 pour une autre préfecture, celle d’Aïn Sebaâ-Hay Mohammadi. Son mandat sur ces deux postes a été très controversé.Ces démêlés avec la Justice commencent suite à une plainte déposée auprès du tribunal de première instance de Casablanca par l’entrepreneur suisse Jean-Victor Lovat. L’enquête menée, depuis septembre 2003, par la police judiciaire, a conclu à l’implication de l’ex-gouverneur ainsi que d’autres personnes telles qu’Abdelmoughit Slimani, ou encore l’entrepreneur Boujemaâ El Youssoufi. Les mis en examen (18 au total) sont poursuivis pour détournement de deniers publics, abus de confiance et corruption».Naoufal BELGHAZI

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