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    La Turquie pourrait bouder les pourparlers d’adhésion

    Par L'Economiste | Edition N°:2119 Le 29/09/2005 | Partager

    . Les 25 n’ont toujours pas réussi à s’entendre sur les modalités des négociations La Turquie a laissé planer le suspens mercredi 28 septembre en laissant entendre que l’ouverture des négociations d’adhésion à l’Union européenne, prévues pour le 3 octobre, dépendraient des conclusions du cadre des négociations toujours en cours de finalisation. «Il est naturel que nous ferons notre pas final après la clarification totale du cadre des négociations suivie de notre évaluation de ce document», a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Namik Tan, lors d’une conférence de presse. Les 25 n’ont toujours pas réussi à s’entendre sur ce document qui fixera les principes directeurs des négociations d’adhésion qui doivent s’ouvrir lundi à Luxembourg. Leurs ambassadeurs à Bruxelles devraient se réunir à nouveau ce jeudi 29 septembre pour tenter de trouver un accord, impératif avant l’ouverture des pourparlers. Tan a également exclu toute autre «formule ou proposition» outre qu’une adhésion pleine de la Turquie à l’Union. «Nous sommes conscients que les négociations seront longues et semées d’embûches, mais une déviation d’une adhésion à part entière n’est absolument pas acceptable», a-t-il dit. Le diplomate a aussi évoqué la question d’une reconnaissance de Chypre, refusant une nouvelle fois une telle éventualité. «Nous ne sommes pas engagés dans un exercice d’une reconnaissance de la partie grecque de Chypre mais dans un exercice de lancement de pourparlers pour la construction d’un avenir commun avec l’Europe», a-t-il ajouté. La Turquie a rejeté fermement les pressions de l’UE pour une reconnaissance de la République de Chypre.Synthèse L’Economiste

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