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La Turquie continuera dans la voie des réformes

Par L'Economiste | Edition N°:2426 Le 20/12/2006 | Partager

. Malgré le frein de l’UE La Turquie continuera de mener à bien ses réformes pro-européennes malgré la décision des 25 de ralentir ses négociations d’adhésion à l’Union européenne, a déclaré mardi 19 décembre le chef de la diplomatie turque Abdullah Gül. «La Turquie reste attachée à l’objectif d’une adhésion à part entière à l’UE. Il n’y aura pas d’éloignement de cet objectif», a-t-il dit lors d’une conférence de presse. Il a assuré que malgré la décision de l’UE, qui selon lui «n’est pas compatible avec l’essence des relations euro-turques», l’importance donnée aux réformes pour aligner Ankara sur les normes européennes de démocratie et des droits de l’Homme «ne diminuera pas, au contraire il augmentera. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE ont validé vendredi dernier la suspension de 8 des 35 chapitres des négociations d’adhésion à l’UE de la Turquie, qui refuse d’ouvrir ses ports et aéroports à la République de Chypre, contrairement à ses engagements pris avant l’ouverture de ces discussions en octobre 2005. Gül a estimé que l’Union s’est servie du vieux différend chypriote comme un «prétexte» contre son pays. «L’UE est en crise en quelque sorte. Plusieurs (Etats) membres sont confus» sur l’opportunité d’un élargissement, a affirmé le ministre turc, qui a accusé les 25 de «manquer de vision stratégique» en ralentissant la marche européenne de la Turquie. Il a toutefois indiqué que cet état des choses était passager. «Il s’agit de choses conjoncturelles, de choses temporaires», a-t-il notamment dit, indiquant croire, qu’à terme, les Etats membres comprendraient l’importance stratégique de son pays. La Turquie refuse d’ouvrir ses ports et aéroports au trafic chypriote grec sans obtenir au préalable la levée des sanctions commerciales imposées sur la partie turque (nord) de Chypre. Synthèse L’Economiste

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