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    La Tunisie souhaite approfondir le partenariat avec l’UE

    Par L'Economiste | Edition N°:2083 Le 10/08/2005 | Partager

    . Plus de coopération dans les programmes scientifiques et technologiquesLE président tunisien Zine El Abidine Ben Ali a souhaité lundi 8 août à Tunis que son pays et l’Union européenne approfondissent le partenariat dans lequel ils sont engagés depuis dix ans. «Nous souhaitons approfondir encore plus le partenariat tuniso-européen, tout particulièrement au niveau des échanges commerciaux, du développement des flux d’investissements, de l’accroissement des échanges dans les domaines des services et de la circulation des personnes», a déclaré Ben Ali dans un discours de clôture d’une conférence annuelle des chefs de mission diplomatique. Ce renforcement doit aussi, a-t-il ajouté, concerner «la participation de la Tunisie aux programmes scientifiques et technologiques européens». Il a indiqué que la Tunisie «aborde une nouvelle étape dans ses relations avec l’UE, après les résultats positifs enregistrés par l’accord d’association» signé en 1995. Il a aussi mentionné l’adoption par Tunis d’un plan d’action dans le cadre de la nouvelle politique européenne de voisinage. «Nous avons veillé à ce que ce partenariat soit fondé sur le respect des intérêts réciproques et des principes de dialogue constructif et de coopération équilibrée, dans le cadre du respects mutuel», a souligné Ben Ali. Exhortant les diplomates tunisiens à «œuvrer à faire du volet social un élément permanent dans nos relations avec l’Union européenne», il a rappelé que son pays attache «de l’importance aux conditions de vie des Tunisiens établis dans les pays de l’Union». «Nous veillons, a-t-il ajouté, à préserver leur dignité et à protéger leurs intérêts». La Tunisie a été, en 1995, le premier pays tiers-méditerranéen à signer un accord de partenariat avec l’UE. Il mentionne notamment dans son volet politique la protection des droits de l’homme, la liberté d’expression et la démocratie, question touchant à la souveraineté pour Tunis qui tient à suivre sa «propre approche globale» en la matière, dans «le respect des spécificités».Synthèse L’Economiste

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