×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

×

Message d'erreur

  • Notice : Undefined variable: user dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1235 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Trying to get property of non-object dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1235 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1245 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1249 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
International

La Tunisie lance son premier centre financier offshore

Par L'Economiste | Edition N°:3380 Le 11/10/2010 | Partager

. Le pays veut renforcer son attractivité. Un investissement de 24,3 milliards de DHLA Tunisie met le turbo. Le pays vient de lancer le 1er centre financier offshore d’Afrique du Nord faisant partie du Port financier de Tunis. Un projet en partenariat avec Gulf Finance House (“GFH”) et la banque d’investissement islamique basée à Bahreïn. En effet, ce méga-projet a nécessité une enveloppe de l’ordre de 3 milliards de dollars (l’équivalent de 24,3 milliards de DH). Dans le détail, il prévoit l’installation d’une population permanente de 110.000 résidents sur 500 hectares et comprend plusieurs centres-services d’investissement bancaire et de conseil, de sociétés d’assurances, de transactions internationales, le tout adossé à une «business school» et à un complexe résidentiel avec marina, golf.... En outre, il devra drainer 16.000 emplois et faire du pays un pôle des services financiers en Afrique du Nord. Ainsi, il servira de pont entre le bloc commercial européen pesant 15 milliards de dollars, l’économie dynamique de la Tunisie et les économies nord-africaines et sub-sahariennes.Par ailleurs, le Port financier de Tunis contribuera au développement de l’économie de la Tunisie en offrant une infrastructure commerciale internationale. Un grand nombre d’institutions financières chercheront à accéder aux opportunités que la Tunisie offrira en tant que position stratégique entre l’Europe et l’Afrique. “Le Port financier de Tunis deviendra un hub pouvant satisfaire la demande croissante de produits et services financiers créée grâce à l’amélioration de l’économie tunisienne, mais aussi des économies africaines et au flux d’investissement international dans le pays», souligne Issam Janahi, PDG de Gulf Finance House dans un récent communiqué. Au cours des deux dernières décennies, la Tunisie a entrepris diverses grandes réformes structurelles pour améliorer le climat des affaires et rendre l’économie plus compétitive. Au niveau du Maghreb, la Tunisie se distingue à la 32e place avec un score de 4,65 loin devant le Maroc (75e place), selon le dernier rapport du WEF sur la compétitivité mondiale 2010-2011, (cf. www.leconomiste.com, 10/9/2010).Selon le FMI, les réformes, accompagnées d’une gestion macroéconomique prudente, ont permis de réduire la vulnérabilité de l’économie tunisienne aux chocs, y compris à la crise financière mondiale, et ont diversifié les moyens de défense des autorités. Les experts du FMI ont ainsi recensé un certain nombre de réformes des politiques du marché du travail, du système de l’éducation et des services publics de l’emploi. Mais la reprise économique du pays est fragilisée car, d’après les projections, la croissance chez les principaux partenaires commerciaux de la Tunisie ne devrait progresser que de 1,2% en 2010 et 1,5% en 2011. Les risques de détérioration des perspectives de la reprise en Europe se sont nettement aggravés ces derniers mois, ce qui compromet les perspectives à court terme du pays, selon le FMI. Reste à préciser que la croissance devrait atteindre 3,8 % en 2010, après avoir rétrogradé à 3% en 2009 sous l’effet de la crise mondiale. Cependant, après avoir chuté à 12,4% en 2007 puis à 13,3% en 2008, le chômage est à nouveau en progression et demeure relativement élevé, notamment chez les jeunes diplômés.M. Az.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc