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La Société Générale préparerait une offre d'achats sur le Crédit Lyonnais

Par L'Economiste | Edition N°:806 Le 10/07/2000 | Partager

• Des rumeurs vont bon train dans les milieux financiers et le Financial Times s'en fait l'écho• Après Trichet et Beaufret, anciens responsables au sein du Trésor, la justice met en examen M. De Larosière, ex-gouverneur de la Banque de FranceL'ENQUETE sur la quasi-faillite du Crédit Lyonnais a frappé une nouvelle personnalité de la finance française. Il s'agit de M. Jacques de Larosière, ancien gouverneur de la Banque de France. Il a été mis en examen pour «complicité de présentation et publication de comptes sociaux inexacts« dans le cadre de l'enquête sur la sincérité des comptes du Lyonnais en 1992 et 1993. Il était alors gouverneur de la Banque centrale, et en tant que tel, président de la Commission bancaire, organisme de tutelle des banques.M. de Larosière a dirigé successivement le Fonds Monétaire International (FMI) de 1978 à 1987, la Banque de France de 1987 à 1993 et la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) de 1993 à 1998. Sa contribution au règlement de la crise de l'endettement de l'Amérique latine au début des années 80, alors qu'il dirigeait le FMI, et sa gestion saine de la BERD lui ont fait gagner le respect des milieux financiers.Autre personnalité mise en examen, Jean-Claude Trichet, ancien directeur du Trésor. La justice a aussi rattrapé Jean-Pascal Beaufret, ancien chef de service à la Direction du Trésor et représentant de l'Etat au Conseil d'administration du Crédit Lyonnais entre 1992 et 1994.Outre ces trois hauts fonctionnaires et des dirigeants du groupe au moment des faits, aucun autre responsable ou ministre n'est aujourd'hui épingle par la justice. Celle-ci veut établir les responsabilités dans le naufrage de la banque publique, aujourd'hui privatisée, et qui a coûté quelque 100 milliards de Francs au contribuable.Alors que l'enquête se poursuit. les rumeurs vont bon train dans les milieux financiers. Selon le quotidien britannique, Financial Times, la Société Générale préparerait le terrain à une offre d'achat sur le Crédit Lyonnais, qui de son côté prépare ses défenses.A en croire le quotidien, M. Bouton aurait rencontré «des membres du gouvernement français et des autorités de régulation« pour évoquer l'éventualité d'une offre publique sur le Lyonnais, dont l'Etat détient encore 10% du capital.Pour Bercy, le sujet n'est pas à l'ordre du jour. Le ministère a démenti «toute rumeur ou spéculation sur les intentions de l'Etat concernant le devenir de sa participation, qui sont sans fondement, ainsi que toute spéculation qui fait état de près ou de loin d'un rapprochement entre la SG et le Lyonnais«. Y.M. (AFP)


• En bref • Japon: Resserrement monétaire «difficile à comprendre«Un durcissement de la politique monétaire menée depuis près d'un an et demi par la Banque du Japon serait «difficile à comprendre« au stade actuel, ont estimé des observateurs. «Il est difficile de comprendre les raisons expliquant un abandon de la politique de taux zéro«, a indiqué Mme Laura D'Andréa Tyson, qui avait piloté de 1993 à 1996 le Comité des conseillers économiques de M. Clin-ton.Les autorités monétaires n'ont pas caché depuis avril dernier leur volonté de «normaliser« la situation et de relever le taux «au jour le jour«, auquel se refinancent les banques pour une courte durée. Ce taux qui était auparavant d'environ 0,25% est maintenu autour du zéro absolu depuis février 1999, tandis que le taux d'escompte est à un plus bas historique de 0,5% depuis septembre 1995.• La BCE laisse ses taux inchangésLa Banque centrale européenne (BCE) a laissé jeudi comme prévu ses taux directeurs inchangés, mais un tour de vis monétaire reste attendu pour l'automne par les analystes, en raison du spectre de l'inflation toujours présent. Son taux d'intérêt central, le taux minimum pour ses opérations principales de refinancement (le Refi), reste fixé à 4,25%. Les deux taux qui l'encadrent demeurent également inchangés, à 3,25 et 5,25%. Pour la première fois, le Conseil des gouverneurs de la BCE, composé des banquiers centraux des onze pays de la zone Euro et des six membres du Directoire, a accueilli en son sein le président de la Banque centrale de Grèce, Lukas Papademos: son pays doit entrer dans la zone Euro l'an prochain.• Fusion bourse : M. Seifert nomme deux opposants au projet du futur directoireLe patron de la Bourse de Francfort, Wemer Seifert, espère surmonter les résistances à la fusion prévue avec la Bourse de Londres en nommant deux de ses plus ardents opposants au directoire de la future place.Werner Seifert, président du directoire de Deutsche Boerse (société des bourses allemandes qui gère la Bourse de Francfort), projette de nommer au directoire d'iX, Manfred Zass, membre du directoire de DGZ DekaBank et Uwe Flach, membre du directoire de DG Bank.MM. Zass et Flach, tous deux membres du Conseil de surveillance de la Deutsche Boerse, ont souvent exprimé publiquement leur ferme opposition au projet qui doit donner naissance à la deuxième bourse du monde.(AFP)
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