×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

La Russie redoute l'extension de l'APC

Par L'Economiste | Edition N°:1747 Le 14/04/2004 | Partager

. Son application lui coûtera une perte annuelle de 300 millions de dollars Bien que Moscou ait émis le souhait de signer prochainement un protocole avec l'Union européenne étendant leur accord de partenariat et de coopération (APC) aux dix nouveaux membres de l'UE, elle a cependant exprimé quelques réserves. C'est ce qu'a indiqué en substance le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Vladimir Tchijov. En effet, la délégation de la Commission européenne qui s'est rendue à Moscou la semaine dernière, avait annoncé que la signature du protocole devrait avoir lieu le 27 avril, à Luxembourg, lors d'une réunion du Conseil permanent de partenariat Russie-UE. Toutefois, cette annonce européenne a été qualifiée de “hâtive” par la Russie, qui rappelle au passage que les négociations sur l'extension de cet accord signé en décembre 1997 entre Moscou et Bruxelles afin de régler leurs relations économiques et commerciales n'étaient “pas encore achevées”. En fait, l'extension de l'APC aux membres qui rejoindront l'Union le 1er mai est l'une des principales réticences de Moscou concernant l'adhésion de ces dix pays, parmi lesquels d'anciennes républiques soviétiques (Lituanie, Estonie et Lettonie) et d'ex-pays satellites de l'URSS (République tchèque et Slovaquie, Pologne, Hongrie et Slovénie).Selon Moscou, cette extension risque de lui coûter une perte annuelle de 300 millions de dollars par an. “Nous avons des liens commerciaux anciens avec les dix membres entrants et nous ne voulons pas que ces liens pâtissent (de l'élargissement), ou au moins souhaitons réduire ces pertes à un minimum”, a ajouté Tchijov. A cet effet, Moscou escompte, en contrepartie, des compensations à la perte de tarifs commerciaux préférentiels après que ses ex-partenaires auront rejoint l'UE. Ceci étant, les inquiétudes de la Russie “semblent” être fondées. Elle redoute des hausses des droits de douane sur certaines exportations russes, ou encore des conditions plus contraignantes pour ses livraisons de combustible nucléaire. Redoutant l'attitude russe, la représentation de la Commission européenne a assuré que les contrats actuels de la russie passés avec des clients de ces pays resteraient en vigueur après le 1er mai, conformément à la “garantie” demandée par les Russes.Synthèse L'Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc