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    La réorganisation de l'ONE démarre

    Par L'Economiste | Edition N°:220 Le 07/03/1996 | Partager

    L'ONE entame son programme de réorganisation. Ce dernier est en cours d'approbation par l'ensemble des partenaires concernés (direction générale, représentants du personnel et tutelles gouvernementales). En juin 1995, l'Office avait chargé le cabinet Boussard Consultant de proposer une nouvelle organisation, qui serait opérationnelle avant fin 1996. La phase de diagnostic s'est achevée en novembre 1995.
    L'organisation actuelle est dépassée. "Nous sommes aujourd'hui face à une organisation qui valorise la stabilité comme critère de performance. Ceci doit changer", souligne M. Driss Benhima, directeur général de l'ONE.
    Pendant une dizaine d'années, les organisations industrielles sont restées statiques et chaque décision de gestion en terme d'organisation visait la perennité. Aujourd'hui, la technologie change tous les cinq ans, l'informatique s'est décentralisée pour se recentraliser. Il y a des micros avec serveurs...
    Il est donc nécessaire de mettre en place une organisation qui intègre la nécessité d'une dynamique qui doit être modifiée avec le temps.

    M. Benhima cite à titre d'exemple, la Direction de l'Electrification Rurale. Dans quelques années, lorsque l'électrification rurale sera en régime permanent, cette Direction aura pour vocation de se fondre dans les autres directions existantes.
    La nouvelle organisation de l'ONE doit être suffisamment souple pour s'adapter aux nouvelles missions et à leur évolution.
    "Nous nous dirigeons vers une organisation où les rôles hiérarchiques de contrôle sont supprimés et où les étages sont plus courts". Ainsi, l'organisation quitte sa forme pyramidale. Le dialogue horizontal doit s'instaurer. Les directions ne sont là que pour fixer les objectifs et régler les arbitrages. Ce sont de nouvelles relations de travail qui sont mises en place, dans lesquel les décisions doivent venir à travers une collaboration parallèle avec appel à la hiérarchie en cas de litige. Principale conséquence: un grand nombre de cadres vont rejoindre les entités de terrain.
    Cette mobilité nouvelle ne concerne cependant que l'encadrement. "Nous sommes dans une entreprise où la moyenne de maintien au même poste est de deux ans, ce qui est au moins le double de la normale". Il doit y avoir une plus grande polyvalence. Nous disposons de nombreuses compétences.

    Fatima MOSSADAQ



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