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La réforme du système financier international, dossier poussif du G7

Par L'Economiste | Edition N°:805 Le 07/07/2000 | Partager

Le retour de la croissance économique mondiale freine les ardeurs de réforme du système financier international, devenu après les crises de 1997 et 1998 un dossier désormais récurrent et poussif des réunions du G7, malgré quelques progrès dans la lutte contre le blanchiment d'argent.La crise asiatique de 1997, bousculant les économies de la région dans un jeu de dominos ainsi que le chaos financier en Russie et au Brésil en 1998, avait suscité le besoin impérieux de réformer les finances internationales.Un besoin bien moins brûlant pour le G7 qui s'ouvre demain au Japon: L'amélioration de l'économie mondiale, avec la croissance retrouvée en Europe, confirmée aux Etats-Unis et presque rétablie en Asie, a progressivement atténué inquiétudes et hâtes.«A présent, nous sommes euphoriques parce que l'effondrement de l'économie mondiale ne s'est pas produit Mais nous devons adopter un minimum de régulation globale nécessaire pour que l'intégration mondiale fonctionne bien«, a estimé la semaine dernière l'ancien directeur du FMI, Michel Camdessus.L'émergence de la contestation antimondialisation a quand même ravivé les débats sur la moralisation des échanges et leur régulation. Devant le Parlement européen à Strasbourg mardi, le Président français Jacques Chirac a souligné la nécessité de «lutter contre l'instabilité des marchés financiers«.Nombre d'organisations non gouvernementales réclament l'instauration de la taxe Tobin, qui, en frappant les mouvements de capitaux spéculatifs, d'une part les limiterait et d'autre part permettrait de lutter contre la pauvreté grâce aux fonds récoltés.F. T. (AFP)« En bref• La BCE devrait maintenir le statu quo monétaireLa Banque centrale européenne (BCE) devrait maintenir le statu quo monétaire et sans doute tout l'été, mais les marchés pourraient prendre eux-mêmes l'initiative d'une hausse du coût de l'argent en raison du nouveau système de refinancement des banques. L'institut a donné hier jeudi sa dernière conférence de presse avant septembre, celle prévue pour le 3 août ayant été annulée pour cause de vacances dans la plupart des onze pays de la zone Euro. Après le relèvement d'un demi-point de pourcentage du principal taux d'intérêt (Refi) à 4,25% le 8 juin dernier, une hausse plus forte qu'attendue, les analystes excluaient jeudi matin un nouveau resserrement. La BCE devrait ainsi confirmer à nouveau le passage, effectif depuis le 28 juin, d'un refinancement régulier à taux fixe à un refinancement à taux variable avec un taux minimum à 4,25%, soit le plus bas que peuvent proposer les banques.• L'Euro grimpe malgré des chiffres décevants sur l'emploi en Allemagne

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