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La réforme des télécoms s’annonce lente

Par L'Economiste | Edition N°:2664 Le 03/12/2007 | Partager

. Beaucoup de réserves et idée d’un «super-régulateur» européen rejetéeLa réforme du marché européen des télécoms voulue par la Commission européenne risque d’être lente à mettre en oeuvre, car les premières discussions entre Etats membres la semaine dernière ont laissé augurer de débats intenses et suscité l’incertitude sur la date d’application.Les ministres européens en charge des Télécoms discutaient pour la première fois des propositions de Bruxelles, qui veut entre autres créer un régulateur européen et obliger certains opérateurs historiques à une «séparation fonctionnelle» de leur réseau. Elle veut aussi libéraliser la gestion des fréquences radioélectriques, pour mieux profiter du «dividende numérique», les fréquences libérées par l’abandon de la télévision analogique au profit du numérique. «Le calendrier n’est pas aujourd’hui tout à fait arrêté, compte tenu de la richesse des débats et des interrogations majeures qui ont été élevées», a commenté Hervé Novelli, secrétaire d’Etat français au Commerce extérieur et aux entreprises. «C’est le début d’un long débat», a aussi reconnu lors d’une conférence de presse la commissaire européenne Viviane Reding, à l’origine du projet de réforme qu’elle espère voir entrer en vigueur en 2010. Il y a une «totale unanimité sur les objectifs», mais «nous pourrions considérer des possibilités différentes pour atteindre ces objectifs», a concédé la commissaire. Rares en effet sont les pays n’ayant pas jeudi dernier manifesté leurs réserves sur l’une ou l’autre des mesures phares de Viviane Reding.L’Allemagne ou le Royaume-Uni, par exemple, se sont interrogés sur l’utilité d’instaurer un nouveau «super-régulateur», faisant valoir la possibilité d’améliorer un organisme déjà existant réunissant les régulateurs nationaux.La séparation fonctionnelle, par laquelle un groupe isole la gestion de son réseau dans une division indépendante censée assurer un accès égalitaire aux opérateurs concurrents, a suscité des objections là encore de l’Allemagne, ou encore de la Roumanie. La question du spectre de fréquences radioélectriques s’annonce également épineuse: si tous s’entendent à juger nécessaire une modernisation, l’Italie ou la France ont souligné l’importance de la diversité culturelle et soulevé des questions de défense ou de sécurité intérieure. Synthèse L’Economiste

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