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    La privatisation de France Télécom désormais possible

    Par L'Economiste | Edition N°:1676 Le 05/01/2004 | Partager

    . Mais l'échéance reste inconnue, malgré des rumeurs sur une opération au cours de 2004La publication au Journal Officiel de la loi autorisant l'Etat français à descendre sous le seuil fatidique des 50% du capital de France Télécom ouvre la possibilité d'une privatisation de l'opérateur public, mais il ne semble pas que l'opération soit imminente. Interrogé à ce sujet, le ministère des Finances s'est refusé à tout commentaire, au lendemain de la publication de la loi. Adopté assez rapidement par l'Assemblée nationale et le Parlement au cours des derniers mois de l'année 2003, ce texte de loi sensible sur les plans politique et syndical ouvre la voie à une privatisation de France Télécom, tout en maintenant le statut des 106.000 fonctionnaires du groupe, et en mettant en concurrence les missions de service public des télécoms. Mais le calendrier de la mise en oeuvre de la privatisation, qui dépend d'une décision concertée entre Bercy et France Télécom, est à ce jour une inconnue. Quelques sources pronostiquent une opération au cours du premier semestre 2004, sans se risquer à être trop précises. Le PDG de France Télécom, Thierry Breton, et son actionnaire majoritaire ont habitué la communauté financière aux effets de surprise pour procéder dans les meilleures conditions possibles aux opérations financières prévues: refinancement obligataire, fin 2002-début 2003, pour 15 milliards d'euros et augmentation du capital de 15 milliards d'euros, au printemps dernier. Si le temps presse pour l'Etat, en situation de difficulté budgétaire, le ministre de l'Economie, Francis Mer, a clairement affirmé, devant le Sénat, qu'il n'était «pas question» pour l'instant d'une privatisation. (AFP)

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