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    Economie

    La population active en hausse de 4,4%

    Par L'Economiste | Edition N°:1780 Le 01/06/2004 | Partager

    . C’est ce qui ressort des estimations de la direction de la Statistique pour le 1er trimestre 2004. Le rapport de la DPEG fait aussi état des bonnes performances des secteurs primaire et tertiaire Les experts de la DPEG estiment que le bon comportement de la campagne agricole serait de nature à impulser plus que prévu la valeur ajoutée du secteur primaire. “La croissance du PIB serait tributaire également du bon comportement de certains secteurs non agricoles tels que le commerce, le transport, les communications, l’énergie, les mines et les BTP”, ajoutent-ils. Ce qui donnerait un PIB non agricole de 3,5% en 2004, contre 3,1% réalisé en 2003. Dans ces conditions, la probabilité d’un taux de croissance supérieur à 3%, initialement prévu dans le cadre de la loi de Finances 2004, serait de mise. Les revenus des ménages et la création d’emplois seraient de ce fait plus stimulés en milieu rural. Une tendance haussière qui est largement confirmée par l’évolution de l’indicateur synthétique de conjoncture(1) (ISC) établi par la DPEG. Sur la base des données conjoncturelles disponibles à fin mars 2004, l’activité économique poursuivrait son amélioration au cours du premier trimestre 2004. L’ISC s’est inscrit en progression de 4,8% en glissement annuel. Ce résultat est attribuable aux bonnes performances des secteurs agricole, des mines, de l’énergie et les BTP. Ces derniers ont été soutenus par la bonne tenue des recettes touristiques et des transferts des MRE. Pour ce qui est du secteur primaire, la pluviométrie satisfaisante et sa bonne répartition dans le temps et dans l’espace se sont répercutées positivement sur l’état des barrages, dont le taux de remplissage s’élevait à 73% au 10 mai et surtout sur l’état végétatif des céréales. La performance du secteur secondaire s’est poursuivie au cours du premier trimestre, notamment au niveau des BTP, des mines et de l’énergie. Toutefois, divers indicateurs conjoncturels dressent un tableau plutôt contrasté des perspectives d’activité industrielle, selon les secteurs considérés, ce qui reflète une relative incertitude pour le court terme. Quant au tertiaire, l’activité touristique a enregistré au début de l’année des signes d’amélioration comme en attestent l’augmentation des touristes aux frontières, la hausse des nuitées dans les hôtels classés et le bon comportement des recettes voyages (www.leconomiste.com). Du côté de l’emploi, les résultats de l’enquête nationale réalisée par la direction de la Statistique, font état d’une hausse de la population active de 4,4% par rapport à la même période de l’année dernière. L’appréciation de l’offre de travail en milieux urbain et rural, respectivement de 5 et 3,7%, est à l’origine de cette évolution. ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------(1) L’ISC n’est pas une prévision de croissance construite par analyse. Cet indicateur est purement basé sur les résultats des derniers indicateurs conjoncturels disponibles et fondé sur des méthodes statistiques.Fédoua TOUNASSI

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