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Economie

La pêche clandestine sévit à Dakhla

Par L'Economiste | Edition N°:1743 Le 08/04/2004 | Partager

. Plus de 50 tonnes par soir sont écoulées par des passeurs, selon une association de la régionLe prolongement de la période du repos biologique n'a pas fini de susciter des débats, surtout lorsque cette situation laisse libre cours à certains abus. Cette foi-ci, ce sont les responsables de la commission pêche au sein de l'Association Justice, Dignité et Egalité, basée à Dakhla, qui montent au créneau. Ces derniers ont saisi, dans un courrier daté du 6 avril dernier, plusieurs administrations dont le ministère de la Pêche, la Gendarmerie royale, la Sûreté nationale et la wilaya de la région Oued Ed-Dahab. Et le problème est de taille. «Chaque nuit, ce sont environ 50 tonnes de poulpes qui sont pêchés par plus de trois cents barques clandestines, en violation du repos biologique», soutiennent les responsables de cette association. «Le poulpe est ensuite acheminé jusqu'aux entités industrielles par des passeurs moyennant 5.000 DH chacun», ajoute leur communiqué.Selon eux, la pêche clandestine sévit depuis trop longtemps dans cette région au point de nuire à sa réputation. «C'est une véritable mafia qui réglemente ce secteur dans notre région», indique un communiqué de cette association. Aussi, poursuivent-ils, les autorités chargées normalement du maintien de l'ordre et du respect de la politique dictée par le gouvernement «ne sont jamais à l'écoute des plaintes formulées par les opérateurs de la pêche artisanale». Pis encore, le virulent communiqué incrimine aussi des responsables et des unités industrielles sans toutefois les désigner. Ses rédacteurs préconisent l'instauration d'un contrôle rigoureux de jour comme de nuit sur la production de ces unités d'exploitation ainsi que l'établissement d'un point de surveillance situé au km 25 dans la région de Dakhla. «Ce point est très fréquenté par les passeurs de poulpe. Et le barrage de sécurité n'arrive pas à les stopper», explique un pêcheur sous le couvert de l'anonymat. N. Be.

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