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    Affaires

    La nouvelle casquette de l’Office des foires

    Par L'Economiste | Edition N°:3033 Le 27/05/2009 | Partager

    . Promoteur de l’export plutôt que loueur d’espaces. Une restructuration menée au pas de chargeLE plan stratégique de développement des exportations que vient de présenter le gouvernement est peut-être la rampe qui va relancer l’Office des foires et des expositions de Casablanca (Ofec). Comme toutes les entités sous tutelle du Commerce extérieur, la «Foire de Casablanca » (comme on l’appelle familièrement) sera un des piliers sur lequel s’appuiera la promotion du «made in Morocco). L’Ofec ne sera plus le «loueur d’espaces d’expositions» qu’il a été pendant des années. Mais il ne suffit pas de le proclamer car il va falloir insuffler une nouvelle culture et de nouveaux réflexes dans la maison. C’est ce repositionnement qui est au cœur de la restructuration en cours, explique le directeur général, Aziz Alami Gouraftei. L’Office des foires se doit d’être la vitrine des secteurs stratégiques de notre pays, poursuit-il. Au travers des salons, il s’agit de permettre aux entreprises marocaines de nouer des partenariats avec leurs homologues étrangères et explorer des niches porteuses à l’export. Le challenge n’est pas gagné car il faudra reconquérir la crédibilité de l’établissement auprès des entreprises et des professionnels. Dans la réorientation stratégique en cours, le changement majeur porte sur le cœur de métier historique de l’Office. Exit l’organisation des salons qui sera assurée par les entreprises spécialisées, l’Ofec ne gardant que la propriété des concepts. A chacun son métier, précise le directeur général «car au-delà, il s’agit aussi de structurer le secteur de l’événementiel». Ce repositionnement était quelque part une condition de survie. L’Office des foires n’avait pas les moyens, ni les équipes commerciales rompues à l’événementiel. Au fil des ans, il était devenu un loueur des murs aux organisateurs des salons. L’évolution en cours se traduira par un changement des métiers, cela exige donc de nouvelles compétences. La centaine de personnes (118) que comptait l’Ofec n’étaient pas toutes prêtes à ce virage. Il fallaient donc restructurer (entendez : alléger les effectifs). Le plan de départs volontaires (ou plan social, c’est selon) lancé au deuxième semestre fait partie de cette «mise à niveau des RH, l’Office ne pouvait plus continuer à consacrer 90% de son chiffre d’affaires à la masse salariale. Entre 28 et 30 personnes devraient y souscrire cette année et autant étaient déjà parties en 2008. Ce plan concerne au total 73 personnes et a été entièrement autofinancé, insiste le directeur général. Il aura coûté 9,7 millions de dirhams. Dans le deal proposé aux salariés qui y ont souscrit, une indemnité fixée à 2 mois de salaires par année d’ancienneté dans la limite de 48 mois. Selon le DG de l’Ofec, le plan sera amorti en 17 mois. Sur le plan financier, le management a procédé aussi à un assainissement d’une situation plus ou moins critique. Il a obtenu un retraitement des dettes (65 millions de dirhams) par des échéanciers aux impôts (19 millions de dirhams) et aux organismes sociaux (CNSS, CIMR). En 2008, l’Ofec a réalisé un chiffre d’affaires de 24 millions de dirhams et, pour la première fois, équilibré ses comptes.


    Un gros Salon de métiers de construction en octobre
    LA direction de l’Office des foires et des expositions de Casablanca présente Construmar, le Salon dédié aux métiers de construction et des travaux publics qui se tiendra du 14 au 18 octobre 2009 comme «le plus grand événement de l’année». Ce Salon sera la deuxième exposition professionnelle des industries de construction et du bâtiment après le SIB. Trois grandes filières seront déclinées au Construmar: construction et gros œuvre, finitions et second œuvre et BTP (travaux publics et matériel). D’ores et déjà, les plus grandes entreprises du secteur se sont positionnées, affirme le DG de l’Ofec. Et il y a aussi de nombreux groupes de BTP étrangers, turcs, espagnols, italiens et français entre autres, qui ont pris des positions sur cette exposition. Confrontés à la baisse d’activité dans leurs pays, ces groupes voient dans le Maroc un levier de croissance. D’ici à 2012, le plan gouvernemental prévoit d’investir 118 milliards de dirhams dans l’infrastructure. De quoi aiguiser l’appétit des multinationales!Tous les secteurs adossés à la construction et à l’infrastructure ont actuellement le vent en poupe. Tous progressent plus vite que le PIB dont ils constituent au demeurant un des principaux ressorts de croissance. Cela justifie donc la décision de leur consacrer une exposition tous les ans, explique le directeur général de l’Ofec, Aziz Alami Gouraftei. Le Salon est segmenté en plusieurs compartiments : matériaux de construction, ameublement, décoration d’intérieur, toitures, menuiserie, robinetterie, plomberie et tuyauterie, chimie du bâtiment, peinture et dérivés. Le deuxième compartiment est composé du ciment, du plâtre et dérivés, de matériaux préfabriqués en béton, de l’appareillage électrique luminaire, automatisme et électronique, de systèmes de sécurité, de la domotique, etc.Equipement industriel et de BTP, maintenance pièce de rechange, matériels de génie civil et de carrière. Enfin, un espace entier sera consacré aux services : banques, assurances et sociétés de financement.A. S.
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