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La mondialisation: Potion magique pour les pays pauvres

Par L'Economiste | Edition N°:1166 Le 17/12/2001 | Partager

. La globalisation a souvent été une force puissante pour réduire la pauvreté mais trop de pays et de gens ont été laissés de côté. Le rapport de la Banque Mondiale propose un plan en sept points pour lutter contre ces effets perversA lire le rapport publié récemment par la Banque Mondiale(1), la mondialisation reste pour les pays du tiers monde la meilleure des potions magiques. Ceux qui la goûtent se portent comme des charmes, ceux qui la refusent dépérissent. Le courant contestataire, issu des “batailles” de Seattle, Prague ou Gênes, n'a pas ébranlé cette conviction solidement ancrée dans les services économiques de la banque(2). Certes, les auteurs reconnaissent que la globalisation a “créé des problèmes”, mais, selon eux, elle a surtout permis d'améliorer le sort de trois milliards de personnes, ce qui est au coeur de leur démonstration.Les auteurs (David Dollar et Paul Collier, essentiellement) affirment que si la pauvreté s'est accrue dans de nombreux pays, notamment en Afrique noire, au Proche-Orient, ou dans les ex-républiques soviétiques, c'est parce que “ces pays ont été incapables d'accroître leur intégration dans l'économie mondiale”. Au total, sur les dix dernières années, des pays représentant deux milliards de personnes ont vu leur revenu par tête reculer. Dans les 24 pays qui ont plus joué le jeu de la globalisation, en revanche, les revenus, le taux de scolarisation et l'espérance de vie ont augmenté. Le revenu par tête dans ces pays s'est accru de 5% par an, plus de deux fois plus vite que dans les pays industrialisés. Le rapport cite, parmi les grands bénéficiaires de l'effet mondialisation, la Chine, l'Inde, le Mexique, l'Ouganda et le Viêtnam. “La globalisation a souvent été une force puissante pour réduire la pauvreté, mais trop de pays et de gens ont été laissés de côté”, estime Nicholas Stern, l'économiste en chef de la banque. Selon lui, cette exclusion s'explique d'abord par “la faiblesse de la gouvernance et des politiques dans des pays non intégrés (à l'économie mondiale), des tarifs et autres barrières auxquelles les peuples pauvres se heurtent à l'entrée des marchés des pays riches, et le déclin de l'aide publique au développement”. Le rapport se présente donc comme une solide défense de la mondialisation. Dans son chapitre “un programme pour l'action”, les auteurs réfutent ou tempèrent une par une toutes les “inquiétudes” (c'est-à-dire les critiques) la concernant: effondrement de certains secteurs, inégalités, dégradation de l'environnement, dislocation du tissu social… Pour les atténuer, la Banque mondiale propose un plan d'action en sept points, qui sont en réalité les sept recettes que l'institution martèle depuis des années: réduction des barrières douanières et commerciales empêchant l'accès aux marchés des pays riches, notamment les subventions agricoles; promotion d'une bonne gouvernance (lutte contre la corruption, meilleure efficacité des administrations, renforcement du droit des contrats et respect du droit de la propriété); investissement dans la santé et l'éducation; amélioration des filets de sécurité sociale; augmentation, par les pays riches, de l'aide publique au développement; réduction de la dette pour les pays qui engagent des réformes; coopération internationale plus sérieuse pour résoudre le problème du réchauffement de la planète. Pascal RICHÉSyndication L'Economiste-Libération (France)(1) Globalization, Growth and Poverty: building an inclusive world economy, World Bank and Oxford University Press, 2001 (2) Institution financière internationale créée après la seconde guerre, la Banque mondiale compte 182 pays membres. Elle prête de l'argent à des taux voisins de ceux du marché à des pays en voie de développement “pour aider à réduire la pauvreté et contribuer à la croissance économique”. Le total des prêts est de 50 milliards de dollars par an en moyenne.


. Arixtra approuvé par la FDA aux Etats-UnisUn communiqué de Sanofi-Synthélabo indique qu'Arixtra (fondaparinux sodique) a été approuvé aux Etats-Unis par la Food and Drug Administration (FDA). A noter que Arixtra est indiqué dans la prévention des thromboses veineuses profondes, pouvant conduire à une embolie pulmonaire chez les patients opérés pour une fracture de hanche, les patients opérés avec mise en place d'une prothèse de hanche et ceux opérés avec mise en place d'une prothèse du genou. Le lancement d'Arixtra aux Etats-Unis aura lieu au premier trimestre 2002. Arixtra est actuellement en cours d'enregistrement pour la même indication en Europe où le dossier a été également déposé en février 2001.. Islam, civilisation et laïcité en conférence“Quelle laïcité pour le monde musulman”, tel est le thème des deux conférences-débats qui auront lieu mercredi 26 décembre. L'événement sera organisé par l'association Al Masar. A noter que la première conférence sur l'islam et civilisation sera animée par Abdelali El Amrani Jamal, directeur de recherche au CNRS-Paris. La deuxième conférence sur l'islam et la laïcité sera animée par Tarik Ramadan, professeur de philosophie au Collège de Genève et à l'Université de Fribourg.. Réfugié: Le Maroc participe à une réunion à GenèveLe Maroc participe aux travaux de la réunion ministérielle des Etats parties à la convention de 1951 relative au statut des réfugiés qui se sont ouverts mercredi dernier à Genève. Les ministres et autres hauts responsables de ces Etats parties débattront, jusqu'à aujourd'hui vendredi, de l'avenir de la protection des réfugiés et adopteront une déclaration dans laquelle ils réaffirmeront leur engagement vis-à-vis de la convention. . Villages d'enfants SOS: BilanLes villages d'enfants SOS dressent le bilan de l'année 2001. En effet, les trois villages d'Aït-Ourir, Imzouren et Dar Bouazza ont accueilli 32 nouveaux enfants (16 filles et 16 garçons). En septembre 2001, trois nouveaux foyers ont été ouverts: 2 à Settat et 1 à Taza pour 18 adolescents. A noter qu'un foyer d'hébergement et un centre d'aide par le travail pour les adultes handicapés ouvriront leurs portes en 2002 avec un effectif de 15 adultes. Rappelons que le village d'enfants SOS de Dar Bouazza a été inauguré le 29 octobre dernier par son Altesse Royale la Princesse Lalla Hasna, présidente d'honneur de l'Association Marocaine des Villages d'Enfants SOS et Helmut Kutin, président de la Fédération SOS Kinderdorf International.
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