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    La Mauritanie, futur producteur de pétrole

    Par L'Economiste | Edition N°:1990 Le 31/03/2005 | Partager

    . Ce pays table sur une production de 75.000 barils par jour. Création d’un ministère du PétroleLe président mauritanien a procédé le 29 mars à un remaniement ministériel, marqué notamment par la création d’un ministère du Pétrole et de l’Energie. Le portefeuille du Pétrole et de l’Energie a été confié à Zeidane Ould H’meida, ancien ministre de l’Industrie et des Mines.Ce nouveau ministère est issu de la scission du ministère de l’Hydraulique et de l’Energie en deux portefeuilles: le Pétrole et l’Energie d’un côté, le Développement rural, l’Hydraulique et l’Environnement, de l’autre.La création d’un ministère du Pétrole semble néanmoins motivée par le fait que l’exploitation pétrolière en Mauritanie doit débuter fin 2005 avec 75.000 barils extraits par jour dans son champ de Chinguetti (centre du pays). D’autres blocs, notamment off-shore, sont actuellement sous contrat de prospection. Le pays possède des réserves pétrolières «confirmées» de plus d’un milliard de barils dans trois puits déjà explorés et des réserves gazières de 30 milliards de mètres cubes.Sur un autre registre, le ministre des Affaires économiques et du Développement, Sidi Ould Didi, a entamé le 29 mars à Paris une visite de trois jours axée sur la promotion des secteurs-clés de l’économie mauritanienne. S’adressant à un parterre d’hommes d’affaires français, il les a appelés à investir dans son pays. «La Mauritanie, futur producteur pétrolier et pays doté de riches ressources minières, dispose de très bonnes perspectives et représente un potentiel important pour les investisseurs français». Il a insisté sur les efforts consentis par son pays en matière d’infrastructures, de formation ou d’ouverture sur l’extérieur. C’est ainsi que l’Etat mauritanien suit un processus de désengagement des services comme la banque et l’assurance et mène «une réforme importante dans les transports». Nouakchott prévoit ainsi la construction d’un aéroport international, a dit le ministre.Evoquant les ressources en matières premières du pays (fer, cuivre, phosphate, pétrole), «nous allons tout faire pour que ce secteur soit attractif à l’avenir», a-t-il dit, mentionnant le nouveau code d’investissement mis en place. «La Mauritanie, quelles que soient les ressources supplémentaires dont elle puisse bénéficier à l’avenir grâce au pétrole, n’a pas l’intention de couper les ponts avec ses soutiens multilatéraux et bilatéraux, dont elle espère continuer de recevoir les conseils, a-t-il assuré.Synthèse L’Economiste

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