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Affaires

La Matisse Art Gallery s’offre un lifting

Par L'Economiste | Edition N°:2491 Le 23/03/2007 | Partager

. Objectif: offrir un espace plus moderne aux artistes à Marrakech. Réouverture le 7 avril avec au programme une exposition collective EN 1999, deux copains d’enfance, passionnés d’art en général et de peinture en particulier, Youssef Fallaki et Nabil El Mallouki, très inspirés de l’Ecole des beaux-arts de Tetouan, décident de monter une galerie d’art à Marrakech. «Nous avons eu la chance de pouvoir concrétiser notre rêve et de pouvoir exposer des artistes marocains dont la cote est aujourd’hui en hausse», explique El Mallouki. De fait, la peinture connaît au Maroc une évolution extraordinaire, et les jeunes artistes sont encouragés par une nouvelle clientèle passionnée par l’art sous toutes ses formes, notamment les arts plastiques. «Depuis 5 ans, on peut parler d’un véritable marché, et certains y voient même l’occasion d’y faire quelques placements», renchérit Fallaki. Devenue une véritable institution en ce qui concerne l’art contemporain, la Matisse Art Gallery vient de se refaire une beauté. Au fil des années, elle a invité des artistes marocains, des plus renommés et les plus représentatifs de la création artistique du Royaume. Parmi eux, Farid Belkahia, le Marrakchi qui s’est distingué en utilisant des signes traditionnels comme le tatouage au henné; Nourredine Chater, qui donne une nouvelle personnalité aux lettres; Nourredine Daifallah, dont les œuvres ont été exposées au Musée Guggenheim à New York en 2002; Bartholdi, l’artiste qui oscille entre le figuratif, l’abstrait et le collage avant de livrer à la ville ocre ses « fiancées de la pluie »; Hassan El Glaoui, le spécialiste de la fantasia; Sabhan Adam, peintre d’émotions qui séduit les amoureux de la peinture forte; Gérard Testa et ses impressions de lumière, décrypteur de l’architecture; et enfin le Russe Guennadi Vassilkov dont les toiles reflètent le mystère du tempérament slave. Après plusieurs mois de travaux, la Matisse Art Gallery s’est agrandie, offrant ainsi au public un espace au design épuré, résolument moderne. «Nous avons décidé de donner la part belle à la lumière. Et c’est le décorateur Moulay Slimane Alaoui qui s’en est chargé», poursuit El Mallouki. Il s’agit de mettre en valeur les œuvres, car l’art surfe sur tous les styles. «C’est la raison pour laquelle nous faisons aussi évoluer notre lieu afin qu’il réponde davantage aux exigences du nouveau public. Un public qui encourage vraiment la création artistique», Outre la collection permanente exceptionnelle constituée au cours de ces 8 dernières années, la galerie propose, pour sa réouverture le 7 avril, de rendre hommage à des artistes comme Jilali Gharbaoui, Ahmed Cherkaoui, Mohammed Drissi, Chaïbia et Mahi Binebine. A partir du 27 avril, ce sera au tour de Nourredine Chater d’être à l’honneur à la Matisse Art gallery. Michel ROUSSEL

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