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    Entreprise Internationale

    La Lyonnaise des Eaux réorganise son pôle BTP

    Par L'Economiste | Edition N°:204 Le 16/11/1995 | Partager

    La Lyonnaise des Eaux a décidé de refondre la structure de son activité bâtiment-travaux publics composée de Dumez et de GTM-Entrepose. Cette réorganisation se traduit par le regroupement du pôle BTP au sein de GTM-Entrepose. Les équipes vont ainsi fusionner et le nouvel ensemble devrait afficher cette année 42,4 milliards de Francs (1FF=1,72DH) de chiffre d'affaires.
    Au printemps dernier, Dumez avait apporté ses activités de BTP à une entité commune Dumez-GTM contrôlée dans un premier temps à 50-50 par GTM et la Lyonnaise des Eaux puis à 100% par GTM.
    C'est M. Jean-Louis Brault, président de Dumez, puis de Dumez-GTM qui est nommé PDG de GTM-Entrepose et qui prend la direction de l'activité construction. L'actuel PDG de la filiale spécialisée dans les activités off-shore de GTM-Entrepose, ETPM, devient président de Dumez-GTM. Il sera ainsi chargé de la direction du BTP et de la fusion des deux équipes.

    Bien que dépouillées de son personnel et de son siège qui rejoint celui de GTM-Entrepose, Dumez continuera d'exister, notamment à travers sa filiale immobilière Dufimm, condamnée à disparaître puisque source de déboires. Bien plus, "Dumez va rester présent par son nom, ses références, notamment à l'étranger, ses équipes", souligne M. Brault, cité par Le Monde.
    Cette réorganisation s'inscrit dans un processus logique, voulu par M. Jérôme Monod, le président de la Lyonnaise, qui a toujours affiché son mécontentement à l'égard de Dumez, dans le rouge depuis 1991. M. Monod lui préfère GTM-Entrepose qui a su se diversifier dans des activités comme les routes, les concessions d'autoroutes, l'ingénierie, et ce, quelle que soit la conjoncture du BTP, précise le quotidien français.
    Cette année, le secteur est très déprimé. Le groupe prévoit une nouvelle réduction d'effectifs mais se refuse d'en dévoiler l'ampleur. Depuis cinq ans, il a supprimé 2.000 sur un total de 68.200. L'objectif poursuivi est d'atteindre une rentabilité de 1% d'ici à trois ans.

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