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La justice au bout du clic

Par L'Economiste | Edition N°:1726 Le 16/03/2004 | Partager

. Le ministère lance une panoplie de services informatisés. Le projet pourrait avoir des implications importantes pour les justiciables… . …s'il aboutitUne justice plus rapide, transparente et crédible. A travers le projet de l'e-justice, le département de tutelle cherche à renforcer sa politique en matière de NTI, améliorer ses services, et redorer son blason.«Il s'agit d'un projet englobant plusieurs services du ministère, ayant un fort impact sur le citoyen ou l'entreprise», explique Younès El Machrafi, conseiller auprès du ministre de la Justice chargé des Nouvelles technologies, qui supervise de près le projet.En effet, l'e-justice est une panoplie de services informatisés. Parmi ces prestations, figure le suivi des dossiers judiciaires au niveau du greffe du tribunal, à partir du site: ejustice.justice.gov.ma. En accédant à cette page, tout justiciable, ou son avocat, peut suivre les traces d'un dossier en accédant aux informations qui touchent les plaignants et toutes les péripéties de l'affaire, à savoir la date des audiences, la décision prise au terme de chaque audience et le jugement prononcé. Et pour que les dossiers soient toujours mis à jour, un greffier numérique sera présent lors des audiences pour que la transmission des données se fasse simultanément. D'autant plus qu'aujourd'hui, certains tribunaux sont dotés de «bornes interactives». Il s'agit d'un ordinateur mis à la disposition des utilisateurs dans chaque tribunal pour la consultation des dossiers. Outre ce service, la consultation du registre du commerce est désormais possible sur le Net. Cette partie offre la possibilité d'avoir des informations sur une entreprise en consultant, moyennant une somme d'argent non encore définie, les extraits des inscriptions inscrites au registre du commerce pour une personne morale ou physique. «C'est un service qui vise à instaurer un climat de transparence dans le domaine économique», explique El Machrafi. S'y ajoute le suivi de l'exécution des jugements vis-à-vis des compagnies d'assurances. Etant donné que le service des exécutions de ces jugements est centralisé au niveau du tribunal de première instance d'Anfa à Casablanca, les justiciables sont contraints de faire le déplacement pour s'enquérir de l'avancement de leurs projets. Les services offerts sur Internet permettent, à tout justiciable ou à son avocat, d'accéder aux informations relatives à la date d'exécution ainsi qu'au montant payé par la compagnie d'assurances.Toutefois, l'e-justice n'est pas seulement l'apanage des avertis de l'univers virtuel. Le projet comprend également d'autres outils de communication, «et ce pour démocratiser l'accès à l'information et toucher le maximum des justiciables», affirme El Machrafi. Ainsi, outre les services offerts à partir d'Internet, un système de diffusion et de consultation en mode multicanal est mis en place. C'est un service réunissant divers moyens de communication. Et c'est à ce stade qu'intervient B3G. Cette entreprise doit mettre en place ce système fédérateur d'accès aux services fournis par le ministère de la Justice. Il s'agit de consulter les informations relatives aux dossiers judiciaires, aux dossiers du BNEJ et au registre du commerce. A travers cet outil, les intéressés peuvent recevoir des alertes sur leurs portables sous forme de SMS, fax, ou sur sa boîte, en guise de e-mail, «il est spécifié selon les besoins de la personne», indique Faiçal Bellamine, directeur associé de B3G. Et la liste des projets du ministère est loin d'être exhaustive. D'autres opérations sont prévues dans les prochains jours comme la E-carte judiciaire du Royaume et la commande en ligne du casier judiciaire. Toutefois, ces projets doivent être accompagnés par une série de mesures comme la loi sur la signature électronique, «en phase d'élaboration», rassure-t-on auprès du ministère. Les responsables de ce chantier ne lésinent pas sur les moyens ni sur l'effort pour faire adhérer les concernés à cette démarche. Ce qui ne sera pas une tâche facile. Par ailleurs, des rencontres de sensibilisation entre le ministère et opérateurs économiques sont aussi au programme.


B3G: Cap sur le multicanal

Créé en 2001, B3G est un éditeur et intégrateur des solutions informatiques. Ces solutions, entièrement intégrées, permettent de gérer efficacement plusieurs types d'interactions clientèles. Il s'agit de la première entreprise au Maroc qui fournit ce genre de services informatiques. Malgré son jeune âge, la société a à son actif plusieurs portefeuilles, privés et publics. B3G est aussi une agence de Web consulting et de design. Amal BABA ALI

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