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Economie

La gestion de l’eau accélère sa réforme

Par L'Economiste | Edition N°:2653 Le 16/11/2007 | Partager

. Les agences de bassin à l’heure de la contractualisation. Premier draft du contrat avant fin décembre Le secrétariat d’Etat chargé de l’Eau reprend en main le dossier des agences de bassins hydrauliques (ABH). Maintenant que Abdelkébir Zahoud a les coudées franches dans ce secteur, il relance le projet de contrats plans des ABH avec l’Etat. C’est dans cette perspective qu’une réunion s’est tenue mercredi dernier au ministère des Finances en présence des directeurs des agences de bassins. Selon le calendrier établi, la première plateforme de ce contrat sera préparée avant fin décembre prochain. Après cette date, les agences et la Direction des établissements publics et de la privatisation travailleront en commission pour finaliser les contrats. De sorte que la signature des documents entre les sept agences que compte le pays et l’Etat, intervienne vers mai ou juin au plus tard. Les agences de bassin sont tenues d’élaborer leur contrat plan conformément au deuxième objectif stratégique du Prêt politique de développement du secteur de l’eau. A ce titre, la Banque mondiale a conditionné le décaissement de quatre tranches annuelles de 100 millions de dollars (soit 770 millions de DH), à la réalisation de cette contractualisation avec le gouvernement. Le décaissement doit s’étaler au cours de la période 2007-2010. La matrice se base sur la gestion intégrée de l’eau. Elle comprend la relance des activités des agences de bassin, l’économie de l’eau en matière d’irrigation, et l’eau potable et l’assainissement. Chaque thème est décliné en actions.Il est incontestable que cette contractualisation présente plusieurs avantages. L’un d’entre eux concerne la clarification des relations entre les agences et l’Etat, avec des engagements précis et chiffrés de chaque partie, et révisables chaque année. Cela permet également aux pouvoirs publics un meilleur suivi du contrôle financier. L’objectif ultime est de donner une meilleure intégration des actions des différents opérateurs que sont les Offices de mise en valeur agricole, l’Onep, l’ONE…La visibilité leur permettra de travailler sur le terrain en toute synergie. Il est évident que pendant la préparation de ces documents, plusieurs points seront mis sur la table. Celui des redevances en tête. Il est de notoriété publique que les ressources financières des agences sont très faibles. Ensuite, tous les textes d’application de la loi n’ont pas été publiés. Il faudra vite y remédier. Des corrections seront également apportées, notamment au sujet des recettes pour rejets vers la mer: des industriels paient une redevance qui est affectée au fonds de dépollution géré par le ministère de l’Intérieur, affirme une source proche du dossier. Or ces redevances doivent normalement revenir à l’agence de bassin dont l’une des missions est la lutte contre la pollution en vue de préserver la qualité de l’eau. Autre point au menu, les ressources humaines. Les effectifs des agences sont réduits pour une superficie d’intervention très vaste. A cela s’ajoute une moyenne d’âge très avancée puisque près de 40% du personnel est sur le point de partir à la retraite. Donc, le recrutement de nouvelles compétences est vital. D’ailleurs, le gouvernement a réservé 40 postes budgétaires en 2008 pour le Secrétariat d’Etat chargé de l’Eau.


Missions des agences

Les attributions des agences de bassins hydrauliques sont très vastes. Elles vont de la recherche des ressources en eau à la planification, en passant par la dépollution en vue de préserver la qualité de l’eau et des oueds. Autre mission, le contrôle du domaine hydrique. Elles sont d’ailleurs une sorte de «police de l’eau».Mohamed CHAOUI

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