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Economie Internationale

La future carte mondiale du commerce agricole se dessinera à Seattle

Par L'Economiste | Edition N°:540 Le 30/06/1999 | Partager

· Deux principaux groupes de pression s'affronteront: L'UE et les autres grands pays agricoles
· Au coeur des négociations, subventions de la PAC, tarifs douaniers, OGM


La fin de l'année s'annonce chaude pour le commerce mondial. Les réunions prévues en novembre prochain à Seattle pour le lancement d'un nouveau cycle de négociations promettent de remettre sur le tapis les différents conflits commerciaux et ce, particulièrement pour les échanges agricoles.
Ainsi, l'Union Européenne sera certainement la cible de grandes manoeuvres de la part des autres pays agricoles concernant la baisse des subventions aux agriculteurs.
Dans ce groupe de pression prendront place essentiellement l'Australie, la Nouvelle Zélande et des pays en voie de développement conduits par les Etats-Unis. Dans une récente déclaration, Mme Charlène Barshefsky, la représentante américaine pour le Commerce, annonce déjà la couleur. "Les agriculteurs américains sont les plus compétitifs et techniquement les plus avancés au monde", indique-t-elle. "Nous avons la possibilité d'exporter des produits agro-alimentaires pour les 96% de la population de la planète vivant en dehors de nos frontières". Il s'agit, selon elle, de la seule issue possible qui permettrait aux agriculteurs américains de demeurer rentables.
Mais le principal volet qui retiendra l'attention, lors de ces prochaines réunions commerciales, sera sans conteste la Politique Agricole Commune (PAC). L'accord sur la réforme de la PAC qui a été arraché au forceps en mars dernier, après plusieurs réunions marathons, est considéré comme anticoncurrentiel par les autres grands pays agricoles.
En effet, la PAC représente 60 milliards de Dollars de subventions annuelles. A elle seule, elle se taille 85% des subventions mondiales totales aux exportations agricoles. "C'est sans doute le système au monde qui crée le plus de distorsions au commerce agricole", a déclaré la représentante américaine au Commerce.
Les objectifs des Etats-Unis pour ce nouveau round de Seattle sont donc clairs. Le pays de l'Oncle Sam cible notamment la réduction des tarifs douaniers, l'élimination des subventions aux exportations ainsi que la diminution des soutiens intérieurs. Dans le même registre, et pour trouver une issue au le différend lié à l'utilisation des OGM (organismes génétiquement modifiés), les Etats-Unis demandent de fonder les décisions d'interdiction d'importation au sein de l'U.E sur des critères scientifiques.

Malika EL JOUHARI (AFP)

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