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La fronde reprend à la CNCA

Par L'Economiste | Edition N°:324 Le 02/04/1998 | Partager

LE Syndicat National des Banques (SNB), affilié à la CDT, récidive à la Caisse Nationale du Crédit Agricole (CNCA). Après deux grèves l'année dernière, le Syndicat fait appel au personnel de la CNCA pour un rassemblement général, le 4 avril à 10h au siège de la CDT à Rabat.
Dans un communiqué, le Syndicat rappelle que «le personnel est contre la politique de liquidation prônée par la Direction Générale et exige un véritable plan de relance de l'activité du Crédit Agricole». Il demande surtout à être associé à la préparation et à l'élaboration de ce plan.
La CNCA souffre d'un sureffectif et d'une inadéquation du profil du personnel avec les exigences du métier de banque.
Selon le SNB, la Direction Générale adopte une stratégie de compression de la masse salariale (réduction des effectifs, licenciements, départs, démotivation et démobilisation du personnel) qui cacherait l'absence d'un plan d'action de relance véritable de l'activité de vente et de promotion du produit CNCA.

Cette situation a créé, toujours selon la même source, un climat de tension, de déstabilisation, de crainte et d'angoisse.
Les protestataires critiquent le niveau et la qualité des nouvelles recrues ainsi que la marginalisation des compétences internes.
Le Syndicat dirigé par M. Riki souligne que la Direction Générale a renié ses enga-gements de concrétiser l'accord de l'été 1997.
Il est à rappeler que la grève de 48 heures lancée les 4 et 5 juin derniers par le SNB(1) avait entièrement paralysé la CNCA. Les primes ont été au centre des revendications.
Aujourd'hui encore, le Syndicat reproche à la Direction de la Caisse d'accorder des indemnités dérisoires, des mutations et des promotions selon la tête du client. Il demande entre autres à ce que soit mis un terme aux «attaques contre la dignité et les acquis du personnel» et appelle à l'application d'un «véritable plan global de relance de l'activité du Crédit Agricole».

Hanaâ FOULANI

(1) Cf L'Economiste N° 284 du 12 juin 1997.

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