×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

La France réforme sa Sécu

Par L'Economiste | Edition N°:1747 Le 14/04/2004 | Partager

. Quatre objectifs sont en vueLe ministre de la Santé, Philippe Douste-Blazy, et son secrétaire d'Etat à l'Assurance-maladie Xavier Bertrand devaient lancer hier mardi leurs «consultations» sur la réforme de l'assurance-maladie qui doit aboutir cet été. Et ce, en recevant les trois principaux leaders syndicaux.Avant même les questions de fond (assurer l'avenir des remboursements, résorber les 30 milliards de déficit cumulés de l'assurance-maladie, coordonner la médecine de ville et l'hôpital), il n'est pas sûr que les interlocuteurs s'entendent sur le calendrier. Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a réaffirmé le 5 avril dernier, dans son discours de politique générale, que le projet de loi de réforme serait «débattu au Parlement à l'été, comme prévu».Les consultations, les négociations et l'arbitrage des conflits d'intérêts entre de multiples acteurs (assurés sociaux, patronat, médecins, mutuelles), puis l'examen du projet en conseil des ministres doivent donc se faire en trois mois. «Il vaut mieux prendre deux, trois mois de plus (...) plutôt que de se précipiter», estime un responsable du dossier. «Si c'est terminé plus tard, ce n'est pas la catastrophe». Sur le fond, le gouvernement avance prudemment. Le président Jacques Chirac a prévenu que les «mesures de redressement» seront «difficiles».Raffarin a rappelé les «quatre objectifs» de la réforme: «améliorer l'organisation du système de soins et la qualité des soins», «lutter contre les gaspillages», «clarifier les responsabilités entre l'Etat et les gestionnaires de l'assurance-maladie», «rééquilibrer les comptes».Le ministre de la Santé a demandé une «union nationale», réaffirmant qu'il refusait de privatiser la sécu, et que la hausse des prélèvements sociaux, type CSG, n'était pas prioritaire.(AFP)

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc