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La France optimiste pour sa croissance

Par L'Economiste | Edition N°:1678 Le 07/01/2004 | Partager

. Elle table sur une performance un peu plus forte que dans la zone euro Le ministre du Budget Alain Lambert a considéré, hier mardi sur Europe 1, que la croissance française serait «un peu plus forte en France que dans la zone euro» en 2004. Lui-même a dit qu'il «reste» sur la prévision gouvernementale de 1,7% de croissance du produit intérieur brut (PIB) français, «pour ne pas donner l'impression que la loi de Finances pour 2004 n'est pas sincère», mais il a fait observer que «tous les prévisionnistes sont plutôt optimistes». Lambert a indiqué donner à l'année 2004 la couleur «bleue», celle de «l'horizon économique qui se dégage», avec «une reprise économique qui se confirme, robuste». Il a notamment indiqué que le gouvernement «attend des bonnes surprises fiscales, plus de recettes que prévu, qui seront affectées à la réduction du déficit». Il faut aussi «réduire l'endettement» selon le ministre qui considère que l'énorme dette américaine n'est pas «un modèle». «La dette française représente plus de 1.000 milliards d'euros, en vingt ans elle a été multipliée par trois, l'intérêt de la dette a été multiplié par dix en vingt-cinq ans, la charge de la dette aujourd'hui représente trois fois la taxe d'habitation, la quasi-totalité de l'impôt sur le revenu, et plus que l'impôt sur les sociétés», a-t-il indiqué. Lambert est resté évasif quant à une future nouvelle baisse de l'impôt sur le revenu en 2005: «Notre priorité est de continuer à dégager des marges de manoeuvre pour continuer la baisse des prélèvements, il nous faut maîtriser la dépense parce que c'est cela qui nous permet de financer les baisses d'impôt». Il a toutefois indiqué qu'il «n'y a pas de raison» qu'il y ait une pause. Par ailleurs, le ministre a enfin «confirmé» le chiffre de 4 milliards d'euros de privatisations inscrit dans la loi de Finances pour 2004: «La liste des opérations potentielles est assez connue de tout le monde, mais il n'est pas d'usage de l'annoncer, ce sont des décisions qui s'apprécient en fonction de l'état des marchés et du niveau de préparation des entreprises concernées», selon lui. Synthèse L'Economiste

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