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International

La disparition d’Aubenas divise les Français

Par L'Economiste | Edition N°:1971 Le 04/03/2005 | Partager

LE député français Didier Julia, appelé à l’aide par la journaliste française Florence Aubenas détenue en otage en Irak, a demandé hier 3 mars “instamment” à la Justice “la levée du contrôle judiciaire” sur ses deux collaborateurs. Et ce pour “entrer en relation avec certaines personnalités irakiennes incontournables dans cette affaire”.De son côté, la presse française était très divisée, le 3 mars, sur le rôle assigné au député Didier Julia, dont de précédentes initiatives en faveur d’otages français en Irak, avaient été condamnées mais que les services de renseignement devraient contacter dans le cadre de leurs efforts pour la libération de la journaliste Florence Aubenas.“Pas de diplomatie parallèle”, titre en “Une” le quotidien Libération, pour lequel travaille Florence Aubenas enlevée le 5 janvier en Irak, résumant la position exprimée le 2 mars par le Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin.Le chef du gouvernement français a affirmé avoir “demandé au directeur général de la Sécurité extérieure (Renseignement) de prendre contact” avec le député. Et ce afin de “recueillir toutes les informations qui pourraient être nécessaires” pour “faire en sorte que la République agisse d’une seule direction, sous une seule autorité, sans accepter aucune diplomatie parallèle”.Dans son éditorial, le directeur de Libération Serge July souligne que Aubenas et Hanoun ne peuvent plus être considérés comme “disparus”, mais qu’ils sont “désormais otages”, puisqu’on a vu la journaliste sur deux cassettes vidéo, en vie, mais “en captivité”, et, dans l’une d’elles, “contrainte de réciter un texte dicté et filmé par ses ravisseurs anonymes”.Dans ce message, Aubenas disait appeler à l’aide Julia, auteur d’une tentative manquée, très médiatisée mais aussi très critiquée, de libérer, en septembre 2004, les journalistes français Georges Malbrunot et Christian Chesnot.Le Parisien (populaire) constate que Raffarin “prie fermement” Julia de “coopérer avec les services secrets”. “Raffarin sermonne Julia”, écrit de son côté Le Figaro, qui précise: “En impliquant Didier Julia, le gouvernement français cherche d’abord à vérifier si cet ancien lobbyiste du régime de Saddam (Hussein) connaît les ravisseurs, comme il le prétend”, et pourrait “le cas échéant” l’utiliser comme “courroie de transmission”.Synthèse L’Economiste

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