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Courrier des Lecteurs

La Deutsche Bank et la Dresdner Bank annoncent leur divorce

Par L'Economiste | Edition N°:741 Le 06/04/2000 | Partager

. La Dresdner entend ainsi préserver sa filiale Dresdner Kleinwort Benson

La banque allemande Dresdner Bank a décidé de briser l'alliance annoncée avec sa concurrente, la Deutsche Bank pour sauver sa filiale d'investissement Dresdner Kleinwort Benson. Ce mariage devait donner naissance au plus gros établissement bancaire du monde.
La Dresdner a ainsi annoncé que son directoire avait décidé à l'unanimité de rompre le processus de fusion avec la Deutsche Bank, avec effet immédiat. L'ensemble de l'opération est désormais invalide, y compris les opérations prévues avec l'assureur Allianz. Les deux groupes avaient annoncé, il y a tout juste un mois, une fusion "entre égaux", qui devait donner naissance à un géant de 1.245 milliards d'Euros (1 Euro = 9,9 DH environ) de total de bilan.
Les accords passés entre les deux banques prévoyaient notamment d'intégrer et de développer les activités d'investissement des deux groupes, rappelle Dresdner. Cependant, au lieu de cela, Deutsche Bank a réclamé, après l'annonce de la fusion, que Dresdner Kleinwort Benson soit vendu en tout ou partie, accuse la banque.
Le marché boursier a pour sa part salué ce retournement. Après l'annonce de l'échec, la Deutsche Bank gagnait 4,15% en clôture mercredi et la Dresdner 4,26%. En revanche, Allianz plongeait de 13,86%.
Pour leur part, les analystes jugent qu'un divorce vaut mieux pour les deux banques. Pour l'activité bancaire fondamentale, cette situation est plus bénéfique à Deutsche Bank. Le patron de cette dernière a même précisé que les résultats de son groupe affichaient une progression de 50% au premier trimestre, ce qui démontre la validité de la stratégie en solitaire.
Le syndicat des commerces, banques et assurances a, quant à lui, regretté que les salariés aient été précipités par avance dans une profonde incertitude et anxiété: la fusion prévoyait en effet 16.000 départs.


France: Offre de HSBC sur le CCF


La prise de contrôle du Crédit Commercial de France (CCF) par le Britannique HSBC, devra suivre les méandres habituels des offres publiques et satisfaire aux nombreux accords des autorités compétentes, avant de devenir effective. L'offre de HSBC sera notamment examinée par les "pouvoirs administratifs" et par le Ministère des Finances. Ce dernier a la possibilité d'intervenir parce que le CCF détient un élément d'une compagnie d'assurances et, à ce niveau, une autorisation gouvernementale est nécessaire.
Rappelons que le CCF a été la banque mère de la Banque Commerciale du Maroc dont le logo reste inspiré.

Wissal SEGRAOUI (AFP)

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