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La crise irakienneLes cours du pétrole en baisse

Par L'Economiste | Edition N°:1479 Le 19/03/2003 | Partager

. Les analystes tablent sur une guerre courte L'effondrement actuel des cours du brut, signe que le marché pétrolier parie sur une guerre courte en Irak, reste précaire, car toute nouvelle inquiétante en provenance d'Irak pourrait faire grimper les prix en flèche, estimaient hier mardi les experts du marché. Le baril de brut a perdu près de 10% de sa valeur depuis le début de la semaine à Londres pour s'établir autour de 27,50 dollars mardi, les investisseurs saluant la fin de l'incertitude qui avait introduit une «prime de guerre« dans les cours du brut, estimée entre 2 à 6 dollars le baril. Mais «si la guerre dure plus de deux ou trois semaines, les cours vont remonter«, indique Manouchehr Takin, expert au Center for Global Energy Studies (CGES), selon lequel les prix vont rester erratiques pendant quelque temps. «Quand les gens penseront que la victoire est proche, les prix baisseront, mais si le lendemain ils envisagent l'hypothèse contraire, sur la base d'informations politiques, économiques ou militaires, s'ils pensent que les choses vont traîner en longueur, alors les prix repartiront à la hausse«, a précisé l'expert du CGES, un centre de recherche qui fait autorité sur le marché. De son côté, le ministre algérien de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil, a estimé hier que les prix du pétrole ne devraient pas connaître une hausse excessive en cas de guerre rapide en Irak et devraient se stabiliser rapidement. «Les cours connaîtront une pointe avant de se stabiliser en cas de guerre rapide en Irak, entre 22 et 28 dollars«, a estimé Khelil dans une déclaration à la télévision d'Etat. Il a ajouté que «le marché est bien approvisionné, il y a même des surplus, et n'était cette incertitude au Moyen-Orient, les prix auraient été plus bas qu'actuellement«. Les cours se sont brutalement repliés lundi après-midi, lorsque la Maison-Blanche a annoncé que le Président américain George W. Bush allait prononcer un discours à la nation, alors que l'échec des efforts diplomatiques en faveur de la paix était consommé. Cette évolution des cours est similaire à celle qui avait précédé la première guerre du Golfe en 1991. Sur un autre registre, les firmes pétrolières internationales ont arrêté d'acheter du pétrole irakien après que l'ONU ait suspendu le programme “pétrole contre nourriture”, ont affirmé hier mardi des courtiers. Selon une source du transport maritime dans la région, le chargement du pétrole s'est arrêté en fin de semaine dernière au terminal irakien de Mina al-Bakr, dans le Golfe. «Les assurances ne couvrent pas (les risques) de guerre«, a-t-on indiqué.


Le dollar en hausse

Les marchés boursiers et le dollar continuaient leur progression mardi au lendemain de l'ultimatum lancé par le Président américain George Bush au Président irakien Saddam Hussein.Le cours du dinar irakien s'est nettement détérioré mardi au lendemain de l'ultimatum des Etats-Unis au Président Saddam Hussein le sommant de partir faute de quoi, ils déclencheront la guerre contre son pays. Le dollar américain s'échangeait à 3.050 dinars contre 2.800 la veille, sur le marché des changes à Bagdad, selon des opérateurs. C'est la première fois que le dollar dépasse le seuil des 3.000 dinars depuis des années, a-t-on ajouté. Synthèse L'Economiste

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