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La course aux fusions est relancée

Par L'Economiste | Edition N°:2491 Le 23/03/2007 | Partager

. 3.670 milliards de dollars dans les fusions-acquisitionsBANQUE et assurance, tourisme ou tabac, les fusions ont repris de plus belle depuis le début de l’année, sur fond de bénéfices records des grands groupes mondiaux en mal de croissance et sous la pression de fonds d’investissement de plus en plus audacieux. En 2006, les fusions-acquisitions avaient atteint un niveau exceptionnel de 3.670 milliards de dollars (+32,2%), dont 1.700 milliards de dollars en Europe, selon une étude de Thomson Financial.Le rythme devrait croître en 2007-2008 grâce aux bilans financiers positifs des entreprises et à l’appétit toujours croissant des fonds, qui ont réalisé pour près de 700 milliards de dollars de rachats l’an dernier.Selon une étude de l’institut TNS Sofres, 33% des entreprises et 37% des fonds d’investissement en Europe tablent sur une hausse de leurs opérations et 49% sur la poursuite du rythme actuel. De fait, les opérations de fusions-acquisitions se sont multipliées au premier trimestre. Dernière en date, la banque britannique Barclays serait prête à débourser plus de 60 milliards d’euros pour racheter la néerlandaise ABN Amro. Il y a aussi le réassureur français Scor qui veut mettre la main sur son concurrent suisse Converium, la fusion annoncée entre le voyagiste allemand TUI et le britannique First Choice, ou l’OPA du géant bancaire américain Citigroup sur la maison de courtage japonaise Nikko Cordial. Mais la bataille dans le tabac autour d’Altadis est symptomatique de la surenchère actuelle. Cible du britannique Imperial Tobacco, le groupe franco-espagnol envisagerait de s’allier avec le numéro 1 mondial Altria, propriétaire de Philip Morris. Quant aux fonds d’investissement, à l’exemple de la proposition d’acquisition de l’énergéticien texan TXU par un consortium mené par KKR pour un montant record de 45 milliards de dollars, ils veulent profiter de la faible valorisation en Bourse de leur cible, explique Jean-François Virolle chef économiste chez Global Equities.Synthèse L’Economiste

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