×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

La corruption, un «énorme problème international»

Par L'Economiste | Edition N°:2379 Le 10/10/2006 | Partager

. Un rapport pointe du doigt 7 grandes économies mondiales LA corruption dans sept grandes économies mondiales reste un «énorme problème international», indique un rapport publié le 9 octobre et selon lequel près de la moitié des sociétés perdraient des contrats à cause de dessous-de-table versés par des concurrents. Dans une étude portant sur 350 sociétés aux USA, en Grande-Bretagne, en Allemagne, en France, aux Pays-Bas, à Hong Kong et au Brésil, réalisée par le cabinet de consultants Control Risks, spécialisé dans la corruption, et le cabinet d’avocats Simmons  Simmons, 43% des entreprises disent avoir perdu des contrats parce qu’un concurrent a payé des dessous-de-table. L’économie de Hong Kong reste la plus affectée des sept étudiées, plus des trois quarts des sociétés affirmant y avoir perdu des contrats pour cette raison au cours des cinq dernières années, en progression par rapport à 69% en 2002. Aux Pays-Bas, la corruption augmente dans la même proportion de 6 points, en passant à 46%, tandis qu’aux USA elle passe à 44%, alors qu’elle était de 32% en 2002. Quelque 38% des compagnies brésiliennes disent avoir perdu des contrats à cause de pots-de-vin versés par des compagnies rivales, de même que 36% des sociétés allemandes, 34% des sociétés françaises et 26% des sociétés britanniques. Un dixième des sociétés consultées estiment que les pots-de-vin versés pourraient représenter jusqu’à la moitié du coût total des projets qui sont en jeu, et 7% affirment que ces dessous-de-table peuvent même représenter un coût encore plus élevé. Selon l’étude, les niveaux de corruption ont un impact défavorable sur la capacité d’un pays à attirer des investissements étrangers, plus de 35% des sondés disant avoir été découragés d’investir dans un pays qui a une mauvaise réputation en matière de lutte contre la corruption. Le problème ne devrait pas s’améliorer dans les années à venir, toujours selon les sondés, 32% pensant que la corruption devrait augmenter, tandis que 21% pensent qu’elle devrait chuter.Synthèse L’Economiste

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc