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Courrier des Lecteurs

La confusion règne autour de la succession à la tête du FMI

Par L'Economiste | Edition N°:716 Le 02/03/2000 | Partager

· Les pays membres évaluent aujourd'hui leur position
· Trois candidats actuellement en lice mais les responsables n'excluent pas l'apparition d'un quatrième



C'est aujourd'hui que les pays membres du Fonds Monétaire International (FMI) doivent évaluer leur position quant au choix du nouveau directeur général. La prochaine étape sera un tour de table informel, sans doute 48 heures plus tard, selon M. Thomas Dawson, directeur de la communication du FMI. Ensuite, le processus de nomination "relèvera du Conseil d'Administration lui-même et, pour l'heure, il n'y a pas de date limite", a-t-il ajouté. Le Conseil d'Administration du FMI s'était réuni mardi après-midi pour entériner officiellement la candidature du secrétaire d'Etat allemand aux Finances, M. Caio Koch-Weser, annoncée lundi par les Européens.
Rappelons que trois candidats sont en lice dans une élection jugée très difficile. Il s'agit de l'ancien ministre japonais des Finances, M. Eisuke Sakakibara, dont les chances sont limitées. Les deux principaux candidats sont l'Allemand M. Caio Koch-Weser, candidat des Européens, que les Etats-Unis rejettent totalement, et Stanley Fischer, actuel directeur général par intérim qui présente le handicap d'être de nationalité américaine alors que par tradition la direction du FMI est accordée à un Européen. Mais tout peut arriver, et les responsables monétaires n'excluent pas l'apparition d'un quatrième candidat.
Ces derniers ajoutent qu'"il est très improbable qu'un candidat soit élu sans l'appui des Américains qui sont le premier actionnaire du FMI avec près de 18% des voix". Les voix des pays membres correspondent à leur poids dans l'économie et le commerce mondial. Certains comme les grands pays industrialisés ainsi que la Russie, la Chine et l'Arabie Saoudite ne représentent qu'eux-mêmes.

Circonscription électorale


Les autres sont organisés en "circonscription électorale" ou constituency, le Canada représentant par exemple également les Caraïbes, l'Italie votant notamment pour la Grèce et le Portugal, le Mexique pour l'Amérique centrale ou encore la Thaïlande pour l'essentiel de l'Asie de l'est.
Les Etats-Unis arrivent largement en tête avec 17,35%, le Japon a 6,23%, l'Allemagne 6,23%, la France et la Grande-Bretagne 5,02% chacun. Mais, ensemble, les Européens disposent de près de 35% des voix.
Chaque circonscription a sa propre règle pour organiser le vote en son sein. Certaines procéderont à un décompte très démocratique, dans d'autres, le pays prédominant fera pencher la balance.

Youssra MAHFOUD (AFP)

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