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    International

    La Chine s’inquiète du réchauffement climatique

    Par L'Economiste | Edition N°:2432 Le 28/12/2006 | Partager

    . Pénurie d’eau et désastres naturels plus nombreuxLa Chine a mis en garde contre les conséquences du réchauffement climatique dans les décennies à venir dans son premier rapport sur les changements climatiques, ont rapporté mercredi 27 décembre les médias officiels.En ligne avec les prévisions internationales qui voient un réchauffement de la planète dans les années à venir, les scientifiques chinois estiment que leur pays subira un hausse des températures comprise entre 1,3 et 2,1 degrés Celsius d’ici à 2020, par rapport aux températures moyennes de l’année 2000, a rapporté l’agence China News Service. D’ici à 2050, la hausse pourrait atteindre 3,3 degrés, puis jusqu’à 6 degrés avant la fin du siècle.Selon l’agence Chine nouvelle, les auteurs du rapport ont estimé que cela devrait entraîner des pénuries d’eau, en dépit de précipitations plus abondantes, dues à une plus grande évaporation sous l’effet de la chaleur.Les cyclones et autres désastres naturels devraient également être plus nombreux, selon l’étude élaborée par douze agences ou ministères, dont celui des Sciences et Technologie, qui s’est inquiété de «l’impact du changement climatique sur la capacité de la nation à poursuivre son développement».Ce rapport doit «servir de référence scientifique et technique dans l’élaboration des  futures politiques et pour la coopération internationale», a dit le vice-ministre des Sciences et de la Technologie Li Xueyong, selon le China Daily. «Il montre aussi l’attention que la Chine porte au problème global, et sa détermination à travailler avec la communauté internationale», a-t-il ajouté.Dès 2001, le groupe intergouvernemental d’experts sur le changement climatique (Giec, près de 5.000 chercheurs du monde entier), qui constitue la plus vaste expertise possible sur le sujet, s’est accordé sur l’estimation d’un réchauffement moyen de la planète d’au moins +1,4 à +5,8°C d’ici à 2100.Synthèse L’Economiste

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