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    Affaires

    La Bourse dans le flou

    Par L'Economiste | Edition N°:2868 Le 25/09/2008 | Partager

    . Des indices encore une fois dans le rouge«On ne sait plus à quoi s’en tenir avec ce marché». C’est le désaveu qui règne au sein de la communauté financière. Les indices boursiers abondent dans ce sens et laissent perplexes bon nombre d’observateurs. Après la baisse d’avant-hier due à la prise massive de bénéfices, tout le monde s’attendait à un redémarrage pour la séance d’hier. Mais rien de tout cela ne fut. Les indices sont retombés dans leurs travers, pour clôturer la séance sur des notes négatives plus accentuées que celles du mardi. L’indice de toutes les valeurs a clôturé avec un recul de 1,08% à 13.186,24 points. Pour sa part, l’indice des Blue Chips n’a guère fait mieux. Il a terminé à -1,15% à 10.861,67 points. Cela porte leurs performances annuelles à respectivement près de 3,92 et 3,86%. La capitalisation boursière, quant à elle, ne cesse de s’éroder pour s’afficher à plus de 630 milliards de DH. Moins dynamique que celui du mardi, le volume enregistré pour la séance du mercredi reste relativement convenable. Exclusivement réalisé sur le marché de détail, il s’est élevé à 651 millions de DH. La plus forte hausse est à mettre à l’actif de Fertima avec une progression de près de 6% à 330,25 DH. CGI n’est pas en reste. L’action continue son ascension en prenant 5,97% à 2.112 DH, dans un volume de transaction important (le premier de la séance, plus de 259 millions de DH). De plus, l’action est réservée à la hausse depuis plus de 2 séances. De l’autre côté, en tête du palmarès des baisses, le trio leader est dominé par Maghrebail (- 6% à 580 DH), Delta Holding, malgré des résultats plus que convenables (-4,60% à 850 DH) et Addoha, qui renoue avec la baisse (-4,44% à 172 DH). Par ailleurs, le promoteur ne peut plus intervenir pour l’achat et la vente de ses propres actions compte tenu du cours qui est à des niveaux bien plus bas que ne le prévoyait le programme. Pour Alliances, l’autre action immobilière, le constat est différent. Le titre peine à se stabiliser, il perd, pour cette séance, 2,58% à 905 DH dans un volume de plus de près de 59 millions de DH. Le secteur bancaire contribue également à cette baisse. En effet, ses valeurs phares (BMCE, AWB, ...) essayent quelques baisses, à l’exception de la BCP qui a annoncé ses résultats semestriels hier. Son cours a gagné 0.59% à 2.565 DH. BMCE et AWB, quant à eux, ont respectivement perdu 0,40 et 3,19% à 297 et 300,10 DH, dans des volumes de 27 millions de DH pour BMCE et près de 7 millions pour AWB. Idem pour Itissalat Al-Maghrib qui perd 1,14% à 182 DH dans un volume de 78 millions de DH.


    CFG: «Procès contre Le Matin»

    Le groupe CFG a convié la communauté financière pour tirer au clair les accusations parues dans la presse d’hier. Pour Amyn Alami, président du directoire de la société, «ces attaques sont ahurissantes et sans fondements». Et d’ajouter: «Les limites de l’éthique et de la déontologie professionnelle les plus élémentaires ont été allégrement franchies dans ce cas». A partir de là, le top management confirme à L’Economiste son intention d’intenter une action en justice contre l’organe de presse accusateur. Et pour mettre les pendules à l’heure, le président du directoire du groupe précise sur le fond que ce qui leur est reproché serait la manipulation de cours et la vente à découvert grâce à son site Web. Or, «par construction, lorsqu’un client passe des ordres, le site vérifie obligatoirement la provision en titres et ensuite valide l’ordre». Et de confirmer: «A partir de là, de telles affirmations sont injustifiées». D’autre part, Alami fait observer qu’une bonne partie des ordres passés le 15 septembre était hors limites. Dans ce cas, il était facile d’imaginer que c’est la même chose pour le site Internet. En fait, «notre système intègre systématiquement en le remettant dans les limites maximales autorisées», affirme Alami. Il est donc, pour le président de CFG group, absurde d’accuser le système Internet d’avoir été à l’origine de ce process de panique. M. A. B.

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