×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Entreprise Internationale

La BNP et la Dresdner bouclent leur accord de coopération

Par L'Economiste | Edition N°:63 Le 21/01/1993 | Partager

La BNP, première banque française, et la Dresdner, deuxième établissement allemand, ont bouclé, Mardi 12 Janvier, leur accord de coopération, en gestation depuis plusieurs mois. Celui-ci doit encore être soumis à la Commission européenne chargée de la Concurrence et du Contrôle des Concentrations.

L'accord signé par les états-majors des deux banques couvre l'ensemble des activités bancaires, "depuis la banque commerciale classique jusqu'aux activités de marché, de gestion et de banque d'affaires". Le second principe de l'accord est l'exclusivité: parce que globale, la relation BNP-Dresdner est évidement unique.

Le texte repose sur une collaboration classique entre les deux groupes sur leur territoire respectif (France et Allemagne), la coopération sur les autres marchés s'effectuera via des participations à parts égales (principe de parité). Il est par ailleurs prévu qu'un même nombre de représentants siègent au directoire et au conseil d'administration des deux établissements.

L'accord contient aussi un échange de participations de 10% entre les deux maisons mères. Cet échange est pour l'instant exclu. Il ne peut en effet avoir lieu avant l'assemblée de la Dresdner qui doit se tenir en Avril prochain et avaliser l'accord. Plus précisément, les Allemands souhaiteraient d'abord connaître les termes de l'éventuelle privatisation de la BNP avant d'entrer dans son capital.

Hormis ces éléments, l'accord définitif détaille également les aspects techniques de la coopération. Il s'agit du rapprochement des systèmes informatiques des deux partenaires, études de produits, échanges d'équipes et de systèmes de formation. L'étape décisive franchie Mardi devrait permettre aux deux banques de partager le coût de leurs investissements à l'étranger et de renforcer leurs réseaux internationaux, la Dresdner étant bien implantée en Europe de l'Est et la BNP en Afrique et sur les marchés asiatiques et nord-américains, lesquels sont appelés à connaître une croissance prometteuse.

Volkswagen révise son programme d'investissements

Le constructeur allemand Volkswagen a annoncé une réduction des investissements pour les cinq prochaines années. Alors qu'il entendait investir 82 milliards de Marks pour la période 1992-1996, il ne compte plus dépenser que 75,8 milliards pour les années 1993-1997. Cette enveloppe est partagée entre les activités automobiles et les services financiers à hauteur de 45,3 et 30,5 milliards de Marks respectivement.

La révision à la baisse du programme d'investissements de Volkswagen répond aux mêmes contraintes que celles vécues par le reste des constructeurs automobiles, notamment européens (recul du marché, réductions des coûts...). Cette mesure "tient compte de la situation économique actuelle", souligne le groupe allemand, et des investissements eux-mêmes. Certains étaient en effet surdimensionnés.

Malgré les mauvaises perspectives de marché, Volkswagen, pour des raisons économiques selon un porte-parole, ne prévoit pas de suppressions d'emplois supplémentaires. Un plan social tablant sur la suppression de 12.500 emplois (dont 5.000 prévues pour fin 1992) en Allemagne d'ici à la fin 1994 ayant déjà été annoncé.

Cependant, et en dehors de l'Allemagne, le constructeur a des projets de réduction d'effectifs. Des compressions d'effectifs chez Audi et des plans sociaux dans ses filiales espagnole Seat et tchèque Skoda sont envisagés. Les effectifs du groupe devraient ainsi tomber à 243.000 personnes fin 1994, contre 273.000 actuellement.

Pour mieux s'adapter au marché que constitue la région Asie-Pacifique, laquelle est caractérisée par une importante croissance, Volkswagen a créé, au sein de son directoire, une nouvelle fonction: directeur responsable de la région Asie-Pacifique. Démentant les informations selon lesquelles il aurait introduit un changement majeur dans l'équipe dirigeante, le constructeur explique qu'il désire "profiter au maximum des possibilités de vente dans la zone".

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc