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La BCE revoit à la hausse ses taux d’intérêt

Par L'Economiste | Edition N°:2164 Le 05/12/2005 | Partager

. L’économie devrait résister au choc La Banque centrale européenne (BCE) a légèrement augmenté ses taux directeurs pour contrer des risques inflationnistes. Une hausse jugée prématurée par beaucoup, même si les responsables politiques la jugent suffisamment modeste pour ne pas tuer dans l’oeuf la reprise économique de la zone euro. Après deux ans et demi de statu quo monétaire, le conseil des gouverneurs a décidé de relever d’un quart de point à 2,25% le principal taux directeur, afin de contrer les risques de dérapage des prix liés à la flambée récente des prix du pétrole. Une décision prise «à l’unanimité», selon le président de l’institut, le Français Jean-Claude Trichet. Les taux plancher et plafond qui l’encadrent ont aussi été rehaussés d’un quart de point à respectivement 1,25% et 3,25%. La politique monétaire de la zone euro «reste accommodante», c’est-à-dire que les conditions de crédit sont suffisamment bon marché pour «soutenir une croissance économique durable et la création d’emplois». Et pour rassurer ses détracteurs, il a répété que la BCE ne prévoyait pas de s’engager «a priori dans une série de hausses de taux», laissant ainsi entendre qu’elle agira de façon pragmatique si de nouveaux risques de surchauffe des prix apparaissent. Les milieux politiques et économiques, bien préparés à l’avance à la perspective d’un resserrement des vannes du crédit, ont réagi avec un certain fatalisme. «La hausse des taux d’intérêt ne change pas les prévisions de croissance de la Commission et est importante pour contenir les anticipations inflationnistes dans le moyen terme», a ainsi commenté le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia. La BCE a relevé ses projections d’inflation pour l’an prochain, à 2,1% sur un an en moyenne (contre 1,9% prévu en septembre). Pour la BCE, la stabilité des prix est garantie quand ils augmentent à un taux légèrement inférieur à 2%. Pour 2007, elle prévoit une hausse de 2%. En revanche elle s’est déclarée plus confiante pour la croissance. Elle a relevé ses prévisions pour 2005 de 1,3% à 1,4% et pour 2006 de 1,8% à 1,9%. En 2007, le PIB devrait aussi augmenter de 1,9%. Mais le scénario d’un renforcement de l’économie reste sujet à risques, reconnaît l’institut, principalement en raison du coût élevé du pétrole et d’un manque de confiance des consommateurs de la zone euro. Synthèse L’Economiste

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