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    La BCE pourrait baisser fortement ses taux

    Par L'Economiste | Edition N°:2914 Le 03/12/2008 | Partager

    . Suspense sur l’ampleurLA chose paraît entendue: la Banque centrale européenne (BCE) va procéder ce jeudi à sa 3e baisse des taux directeurs en deux mois pour soulager l’économie, le seul suspense porte sur son ampleur.«La décision sera serrée entre 50 et 75 points de base», estime Alexander Krüger, de la Bankhaus Lampe. Et l’exercice des prévisions n’est cette fois pas aisé pour les économistes. Une large réduction de trois quarts de point, qui ferait tomber le principal taux directeur à 2,50%, serait une première dans l’histoire de la BCE, qui fête cette année ses 10 ans. Il y a un mois, les gardiens de l’euro en avaient discuté, mais n’avaient pas osé sauter le pas. C’est pourquoi, et même si la rapide dégradation de l’économie le justifie, nombre d’experts estiment que la prudence reprendra le dessus et voient l’institution réduire à nouveau d’un demi-point, comme le 8 octobre lors de l’action concertée avec ses homologues mondiales, et comme début novembre. Le débat ne semble pas encore tranché au sein du conseil des gouverneurs, qui va se réunir jeudi 4 décembre à Bruxelles. Personne ne sait combien de temps va durer la récession, avait ainsi souligné Ewald Nowotny, gouverneur de la Banque centrale d’Autriche. Mieux vaut garder des munitions pour l’avenir, et donc ne pas ouvrir trop grand les vannes du crédit. Comparée à ses consoeurs américaines, britannique ou suisse, «la BCE reste en retrait», regrette le chef économiste en Europe de la Bank of America, Holger Schmieding. «Mais le temps paraît mûr pour que la BCE aussi se montre plus courageuse», ajoute l’expert. La détérioration des perspectives conjoncturelles, illustrée dans toutes les statistiques publiées récemment, conjuguée à un coup de frein brusque de l’inflation, exige une réaction ferme de la BCE.Le taux d’inflation dans la zone euro est tombé à 2,1% en novembre, selon l’estimation d’Eurostat, en raison de la chute des prix des matières premières et des aliments. En octobre, il était encore de 3,2% sur un an.Synthèse L’Economiste

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