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La BCE entame sa réunion de rentrée

Par L'Economiste | Edition N°:1938 Le 14/01/2005 | Partager

. Pour la première fois, elle reconnaît que la hausse de l’euro est excessiveLa Banque centrale européenne a entamé le 13 janvier sa réunion de rentrée de politique monétaire, à l’issue de laquelle elle devrait à nouveau maintenir ses taux d’intérêt inchangés, compte tenu de la faiblesse de la croissance en zone euro. Fait notable, le tout nouveau président de l’Eurogroupe, le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, assiste à cette réunion à Francfort. Dans ses nouvelles fonctions, il fait pendant sur le plan politique en zone euro au président de la BCE, Jean-Claude Trichet. Ce qui suscite d’ailleurs des craintes parmi les gardiens de l’euro qui s’inquiètent de voir leurs prérogatives rognées par les gouvernements. La quasi-totalité des économistes s’attendent à ce que le conseil des gouverneurs de la BCE maintienne son taux d’intérêt directeur inchangé à 2%, un niveau qui n’a plus été modifié depuis juin 2003. La BCE est aujourd’hui davantage encline à augmenter ses taux, dans le sillage de la Réserve fédérale américaine, qu’à les baisser. Mais la faiblesse de la croissance en zone euro et la vigueur du taux de change de la monnaie unique, même s’il a reculé par rapport à son record face au dollar en fin d’année dernière (1,3666 USD), l’empêchent pour le moment d’agir selon les économistes. Pour la première fois de manière aussi explicite, un dirigeant de la BCE, son chef économiste Otmar Issing, a reconnu cette semaine que la hausse de l’euro avait désormais atteint un niveau excessif. «La clé de ce problème (...) est entre les mains de l’Asie et surtout de la Chine, mais la Chine ne veut pas agir en raison de problèmes internes», a-t-il ajouté. Synthèse L’Economiste

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