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La BCE alarmiste sur l’inflation

Par L'Economiste | Edition N°:2649 Le 12/11/2007 | Partager

. Elle est inquiète de l’envolée de l’euro LA Banque centrale européenne (BCE) s’est voulue alarmiste la semaine dernière sur les risques de surchauffe inflationniste dans la zone euro. C’est une façon indirecte de brandir l’arme d’une remontée des taux directeurs, et d’exprimer son inquiétude sur l’envolée de l’euro face au dollar. «La forte augmentation de l’inflation est une raison d’inquiétude particulière», a déclaré son président Jean-Claude Trichet lors d’une conférence de presse à Francfort (ouest). «Nous nous réservons le droit d’agir quand nous le jugeons nécessaire», a-t-il prévenu, faisant référence à un nouveau tour de vis propre à dompter la menace d’un dérapage incontrôlé des prix. «Nous sommes constamment en alerte», a martelé le Français. Les prix à la consommation ont bondi de 2,6% sur un an en octobre, une mauvaise surprise liée aux effets conjugués du pétrole cher et de la valse des étiquettes sur des denrées alimentaires de base, comme le beurre. La BCE s’est fixé un objectif d’inflation légèrement inférieur à 2% Le conseil des gouverneurs, qui a laissé son principal taux directeur inchangé à 4% lors de sa réunion, l’a déjà relevé à huit reprises depuis décembre 2005. Il était alors à 2%. En septembre, il avait reporté sine die son projet de resserrer la vis une neuvième fois, en attendant que les marchés financiers s’apaisent et que les conséquences de la crise du crédit aux Etats-Unis sur la croissance européenne soient plus claires. Le Français a aussi exprimé pour la première fois son inquiétude face à la glissade du dollar comparé à l’euro. A noter que le président de la Réserve fédérale américaine Ben Bernanke a dressé un tableau maussade de l’économie américaine, laissant entrevoir une nouvelle baisse des taux directeurs outre-Atlantique. Dans la zone euro, les perspectives pour la croissance demeurent favorables, a jugé Trichet, avec des «fondamentaux sains» et une croissance en 2008 proche du potentiel, estimé autour de 2,25%. Mais l’horizon s’est assombri, avec les risques d’une poursuite de la flambée des prix du pétrole, dont le prix du baril se rapproche de la barre fatidique des 100 dollars. Et l’impact de la débâcle des crédits hypothécaires à risques sur la conjoncture reste incertain.Trichet a souligné que l’évolution des prix devrait se modérer au cours de 2008.Synthèse L’Economiste

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