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Economie

La balance des paiements toujours mise à mal

Par L'Economiste | Edition N°:3161 Le 02/12/2009 | Partager

. Son déficit ressort à 74,1 milliards de DHLa balance des paiements continue à subir les affres du recul tous azimuts des exportations. Un repli provoqué par l’enchaînement des mauvaises performances au niveau des écoulements, notamment dans l’agroalimentaire et le textile. Deux activités rudement mises à mal par la vive concurrence internationale, et qui ont été suffisantes pour creuser davantage les déficits. C’est d’ailleurs ce qu’indique la dernière note publiée par l’Office des changes et qui concerne les échanges marocains à fin octobre. Les statistiques font ressortir un gros déficit au niveau de la balance des paiements. Celui-ci est estimé à 74,1 milliards de DH, pour un taux de couverture qui bascule à 70,2%.Principales pointées du doigt, les exportations de biens et services qui se sont arrêtées à seulement 174,3 milliards de DH à fin octobre 2009, contre pourtant 227,3 milliards affichés un an auparavant. En soi un retrait de 23,3% pour une perte annuelle de 52,9 milliards de DH.Dans le lot, ce sont les exportations de biens (évaluées FOB) qui ont le plus accusé le coup. Elles se sont en effet affaissées de pas moins de 32,4%. Les exportations de services ont, également, enregistré un repli mais dans une moindre mesure, puisqu’elles ne se sont dépréciées que de 9% par rapport à la même période de l’année dernière. Parallèlement, les importations des biens et services se sont également repliées, limitant dans une certaine mesure la casse au niveau de la balance des paiements. Elles se sont ainsi établies à 248,5 milliards de DH contre 307,6 milliards de DH à fin octobre 2008. Les achats de biens (évalués FOB) ont pour leur part reculé de 23,4% à l’heure où les importations de services se sont accrues de 7,3%.Du côté des recettes MRE, celles-ci ont enregistré une baisse de 8,1%. Par rapport à la moyenne des années 2004 à 2008, ces recettes se trouvent tout de même améliorées de 6,9% (ou 2,7 milliards de DH).Les recettes au titre des investissements et prêts privés étrangers se sont également illustrées par une chute de 33% (-9,6 milliards de DH). Elles se sont fixées à 19,5 milliards de DH contre 29,1 milliards à la même période en 2008. Les dépenses, quant à elles, se sont inscrites en retrait de 6,1%. Elles sont ressorties à 11,8 milliards de DH contre 12,6 milliards à fin octobre 2008. Les dépenses ont porté sur les cessions d’investissements directs étrangers à concurrence de 70,6% du total, sur les cessions d’investissements de portefeuille (19,6%) et sur les remboursements de prêts privés étrangers (9,8%).Mohamed MOUNADI

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