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Affaires

La «marche d'Adieu« prolongée

Par L'Economiste | Edition N°:819 Le 27/07/2000 | Partager

• L'affluence du public à l'exposition a poussé les organisateurs à retarder sa clôtureL'EXPOSITION du photographe Jamal Mehssani, intitulée «La marche d'Adieu«, se poursuivra. Prévue initialement entre le 6 et le 20 juillet à l'occasion du premier anniversaire du décès de Feu SM Hassan II, elle restera ouverte au grand public jusqu'à nouvel ordre. On ne ferme pas une exposition qui attire les foules. Plus de 600 personnes en moyenne viennent, au courant de la semaine, jeter un coup d'oeil sur un chagrin immortalisé par un médecin psychiatre, amateur de la photographie. Ce chiffre dépasse les 1.000 visiteurs le week-end. Le photographe s'enorgueillit de voir deux grands registres remplis des impressions du public. «Une lecture diagonale de ces impressions permet de distinguer deux sortes de visiteurs: ceux qui replongent dans le chagrin en évoquant le souvenir de Feu Hassan II en le manifestant noir sur blanc, et ceux, moins nombreux, qui se contentent de voir dans l'exposition son côté artistique«, dit M. Mehssani.Pour le photographe, médecin en exercice à l'Hôpital Mo-hammed V à Rabat: «La marche d'Adieu est plus qu'une séquence de prises de vue rangées les unes à côté des autres. C'est une écriture par l'image«. Le visiteur a en effet l'impression de suivre un conte visuel qui retrace la tristesse des R'batis. Un enchaînement thématique de photos en noir et banc qui recrée le climat de l'après-décès de Feu Hassan H. Les slogans scandés par la population sont inscrits sur des panneaux. C'est le commissaire de l'exposition, Mme Bahija Si-mou, qui est également directeur adjoint des Archives Royales, qui les a regroupés. Ce conte de tristesse, narré par l'image et l'écrit, finit cependant sur une note d'optimisme. La photo qui clôt l'exposition est celle d'une jeune fille souriante portant le portrait de SM Mohammed VI.M. Mehssani affirme appartenir au courant dit de «la photographie d'auteur«. Ce qui l'intéresse particulièrement, ce sont les mouvements de foule de la capitale. «J'ai fixé Rabat en mouvement lors de la manifestation de solidarité avec le peuple irakien en 1991 et lors de la marche des femmes le 12 mars dernier«, indique-t-il. Pour son exposition, il a sélectionné 50 photographies prises les 24 et 25 juillet 1999 dans les principales artères de Rabat. Toutes représentent des réactions collectives au décès du Défunt Souverain. Mais pour l'ouverture de son exposition, M. Mehssani a opté pour un portrait: une jeune fille arborant la une de L'Economiste sur laquelle on peut lire «Majesté, Adieu« au-dessus du portrait de Feu Hassan II en habit traditionnel occupant toute la page. M. Mehssani explique son choix par l'originalité de la photo. «Le décès de Feu Hassan II a suscité des réactions de masse. Les cas où des personnes manifestaient leur chagrin isolément étaient très rares«, explique le photographe.A rappeler que l'exposition est organisée par la Commission Marocaine d'Histoire Militaire à la Galerie Bab El Kébir aux Oudayas.

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