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L’UE peut choisir son président

Par L'Economiste | Edition N°:3137 Le 27/10/2009 | Partager

. Un poste qui menace d’échapper au favori Tony Blair . Un sommet à Bruxelles les 29 et 30 octobreLe traité de Lisbonne remis sur les rails. Les dirigeants européens devraient pouvoir commencer cette semaine à choisir les futurs «ministres» des Affaires étrangères et surtout président de l’Union européenne, un poste qui menace d’échapper au favori Tony Blair. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE se retrouveront lors d’un sommet à Bruxelles les 29 et 30 octobre. La réunion devrait être consacrée à convaincre le président tchèque Vaclav Klaus, eurosceptique, de signer le traité de Lisbonne et lever ainsi le dernier obstacle à son entrée en vigueur. Le terrain a été en partie déminé, vendredi dernier. Klaus paraît prêt à parapher le texte en échange d’une dérogation à la Charte des droits fondamentaux européens, comme pour la Grande-Bretagne et la Pologne. La Slovaquie pourrait du coup aussi en profiter. Objectif: empêcher toute restitution des biens des Allemands des Sudètes confisqués en 1945. Pour les autres pays, la formule n’obligera pas à recommencer un périlleux processus de ratification. Il restera encore à connaître le verdict, mardi 27 octobre, de la Cour constitutionnelle tchèque, qui se prononce sur la recevabilité d’un recours contre le traité. L’horizon néanmoins se dégage pour les nominations aux postes emblématiques prévus par le texte. Longtemps considéré comme favori pour la présidence du Conseil européen, l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair, 56 ans, apparaît aujourd’hui isolé, voire lâché. «Le fait que la Grande-Bretagne ne soit pas dans l’euro reste un problème» pour choisir un Britannique, selon le président français Nicolas Sarkozy, qui le premier avait avancé son nom. La chancelière allemande Angela Merkel ne paraît guère emballée et les pays du Benelux, rejoints par l’Autriche, n’en veulent pas.Synthèse L’Economiste

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