×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    L’Otan divisé sur ses rapports avec la Russie

    Par L'Economiste | Edition N°:2914 Le 03/12/2008 | Partager

    . L’adhésion de la Géorgie et de l’Ukraine peu probables LES ministres des Affaires étrangères de l’Otan tentaient hier mardi de surmonter leurs divisions sur la stratégie à adopter face à la Russie et sur le rapprochement de l’alliance avec deux ex-républiques soviétiques, la Géorgie et l’Ukraine.Quatre mois après le bref conflit russo-géorgien, la perspective d’une entrée rapide de Kiev et Tbilissi dans l’alliance militaire occidentale est quasi nulle.La majorité de l’opinion publique en Ukraine reste opposée à l’entrée dans l’Otan et le cas de la Géorgie a été compliqué par la reconnaissance unilatérale de l’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud par Moscou, réplique de la Russie à l’appui des Occidentaux à la souveraineté du Kosovo. Même le gouvernement américain sortant du président George W. Bush a reconnu que l’intégration des deux pays à l’Otan ne serait pas envisageable avant «des années».Au dernier sommet de l’Otan en avril à Bucarest, l’Allemagne, la France et une demi-douzaine d’autres pays s’étaient opposés à l’octroi à la Géorgie et à l’Ukraine du «Plan d’action en vue de l’adhésion» (MAP) qui leur aurait donné le statut de candidats officiels. Tout en promettant à Kiev et Tbilissi qu’ils pourraient adhérer un jour, malgré la vive hostilité de la Russie à ce nouvel élargissement de l’alliance à ses frontières, l’Otan avait décidé que la question du MAP serait revue par les chefs de la diplomatie alliés en décembre. Le MAP étant toujours exclu, la querelle s’est déplacée sur un autre terrain, celui de la procédure à suivre pour concrétiser un rapprochement entre l’Otan et les deux voisins de la Russie. L’Allemagne insiste pour que l’Otan s’en tienne aux décisions de Bucarest, prévoyant que, comme neuf autres pays d’Europe de l’Est et des Balkans depuis 1999, la Géorgie et l’Ukraine passent par le MAP. «Je ne vois pas pourquoi on modifierait ces décisions», a souligné le ministre allemand Frank-Walter Steinmeier à son arrivée à la réunion.Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc