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Affaires

L’ONE va créer une antenne à Londres

Par L'Economiste | Edition N°:2691 Le 14/01/2008 | Partager

. ONE International sera chargé de la politique de coopération avec l’Afrique subsaharienne. Trois métiers bien maîtrisés: la réhabilitation, le recouvrement et la mobilisation de fondsL’ONE va se doter d’une tête de pont à Londres. Comme pour le groupe d’Othman Benjelloun, Finance.com, la base de Londres servira de plateforme pour les interventions de l’ONE en Afrique subsaharienne. Cette tête de pont sera baptisée ONE International. «A terme, elle pourra être cotée à la Bourse de Casablanca et sur l’AIM de Londres», espère Younes Maamar, directeur de l’Office et architecte du projet. L’AIM, Alternative Investment Market, est une sorte de second marché où sont traitées les sociétés nouvelles avec de fortes potentialités mais aussi de forts risques. L’AIM attire les entreprises dans les métiers qui montent: énergie, nouvelles technologies de l’information, biotechnologie…Comme Finance.com, l’ONE a choisi Londres pour deux raisons: la proximité avec les opportunités de financements et la concentration des informations, les deux ressorts de l’économie contemporaine. L’Office a déjà recruté le directeur général de ONE International, Mohamed Sedenou. Il s’agit d’un ancien expert de la Banque mondiale (comme Younes Maamar) ayant exercé aux Etats-Unis, en Afrique et à Londres, dans le secteur de l’énergie et de ses financements.. Présent en Sierra Leone et au SénégalBien que cela soit rarement présenté de manière globale, l’ONE a bel et bien une stratégie africaine, même si elle se construit au fil des opportunités. La plus récente est l’électrification du nord du Sénégal. Le marché a été remporté par l’ONE devant le français EDF, il y a deux semaines, en pleine crise entre Rabat et Dakar. Le plus ancien des programmes est déjà bien avancé. Il s’agit de la réhabilitation de la production et de la distribution d’électricité à la Sierra Leone. La National Power Autority de Freetown (l’équivalent de l’ONE pour la Sierra Leone) avait trois problèmes à résoudre: lutter contre les pertes sur son réseau, réhabiliter sa centrale et récupérer ses créances auprès de ses clients. «Autant de difficultés que nous savions résoudre, car nous les avons déjà rencontrées», explique Younes Maamar. Il fallait faire passer la production de 5 mégawatt, à 18 aujourd’hui avec pour objectif d’arriver à 40. Sur le réseau lui-même les pertes étaient de 41%, l’intervention de l’Office marocain les a déjà ramenées à 18%. Le financement a été réuni grâce à la rencontre de Rabat en juillet dernier, organisée par les ministères des Affaires étrangères des deux pays. 26 millions de dollars ont été réunis auprès de bailleurs de fonds internationaux, sur la foi des résultats que l’ONE était capable d’obtenir sur ce chantier, qui est devenu la meilleure carte de visite de l’Office marocain pour ses propositions de coopération en Afrique subsaharienne.Une duplication de l’expérience est en préparation avec le Tchad, portant sur la réhabilitation du réseau de distribution. Une autre est en projet au Liberia, avec un financement de l’International Finance Corp. En fait, résume Younes Maamar, il y aura trois métiers que nous connaissons bien, dans ONE International: les réhabilitations, les recouvrements auprès des clients et la mobilisation des fonds».N. S.

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