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International

L’OMS s’attaque aux médicaments alternatifs

Par L'Economiste | Edition N°:1796 Le 23/06/2004 | Partager

. Les réactions indésirables à ces produits ont plus que doublé en trois ans. 80% des populations des pays en développement s’en remettent à la médecine traditionnelleLes médicaments traditionnels, complémentaires et alternatifs échappent en grande partie à la réglementation. Pour faire face à ce problème, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie aujourd’hui mercredi un nouvel ensemble de principes directeurs adressés aux autorités sanitaires nationales pour les aider à mettre au point des informations fiables et spécifiques à l’intention des consommateurs de médicaments alternatifs. Jusqu’à 80% des populations des pays en développement s’en remettent à la médecine traditionnelle pour les soins de santé primaires, par tradition culturelle ou faute d’autres alternatives. Dans les pays riches, nombreux sont ceux qui ont recours à divers types de remèdes naturels en partant du principe que ce qui est naturel est sans danger. Or, on s’aperçoit qu’avec l’augmentation de la consommation de médicaments traditionnels ou alternatifs le nombre de réactions indésirables augmente lui aussi. En Chine, pays où les thérapies et produits traditionnels sont largement utilisés parallèlement à la médecine classique, on a dénombré 9.854 cas connus de réactions indésirables aux médicaments rien qu’en 2002, contre 4.000 entre 1990 et 1999. De nombreux médicaments traditionnels/alternatifs sont en vente libre. Dans une enquête de l’OMS portant sur 142 pays, 99 ont indiqué que la plupart de ces produits pouvaient être achetés sans ordonnance. Dans 39 pays, de nombreux remèdes traditionnels sont utilisés en automédication, achetés ou préparés par des amis ou des connaissances du patient. Ces tendances soulèvent un certain nombre de préoccupations quant à la qualité des produits utilisés, à leur utilité thérapeutique pour une affection donnée et au manque de suivi médical. «L’OMS est favorable aux médicaments traditionnels et alternatifs lorsque leur efficacité pour le patient a été démontrée et qu’ils présentent le minimum de risques», a déclaré le Dr Lee Jong-wook, directeur général de l’OMS. «Mais avec l’augmentation de la consommation, les pouvoirs publics devraient faire en sorte que toutes les parties prenantes soient mieux informées quant à leurs avantages et à leurs risques». Des informations accessibles et faciles à comprendre sont indispensables pour guider le consommateur dans ses choix. Ces principes directeurs contiennent des conseils simples, expliquent ce à quoi il faut veiller et proposent une courte liste de questions essentielles destinée à aider le consommateur à faire un usage rationnel des médicaments traditionnels et alternatifs. Les autorités sanitaires y trouveront des conseils sur la façon d’élaborer des informations faciles d’accès et sur la collaboration avec les médias en vue de sensibiliser et d’éduquer la population. Y sont également suggérées un certain nombre de structures et de méthodes à intégrer dans des systèmes de santé pour promouvoir l’usage rationnel des médicaments traditionnels et alternatifs. Synthèse L’Economiste

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