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International

L’Iran pourrait livrer une partie de son uranium

Par L'Economiste | Edition N°:3137 Le 27/10/2009 | Partager

. L’AIEA inspecte le site nucléaire de Qom. Téhéran toujours méfiant«L’Iran pourrait livrer une partie de son uranium faiblement enrichi afin d’obtenir du combustible pour son réacteur de recherche et donnera prochainement sa réponse à la proposition de l’AIEA», a déclaré hier lundi le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki. De leur côté, les inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ont achevé lundi leur visite du chantier de la nouvelle usine iranienne d’enrichissement d’uranium, près de Qom, dont la révélation avait exacerbé les inquiétudes internationales sur le programme nucléaire iranien. La France, les Etats-Unis et la Russie attendent depuis vendredi dernier une réponse de l’Iran à une proposition de l’AIEA visant à apaiser la crise nucléaire. Le projet proposé le 21 octobre à Vienne prévoit, selon des diplomates occidentaux, que l’Iran livre, d’ici fin 2009, 1.200 kg d’uranium enrichi à moins de 5% pour le faire enrichir à 19,75% en Russie, avant que la France n’en fasse des «coeurs nucléaires» pour le réacteur de recherche de Téhéran. On ignore quand Téhéran rendra sa réponse et Moscou a appelé, hier lundi, la communauté internationale à un «maximum de patience». Le débat semble désormais se focaliser sur le volume d’uranium que l’Iran transférerait à l’étranger. «Nous avons besoin d’envoyer seulement 350 kilos d’uranium à 3,5%» pour obtenir la quantité de combustible nécessaire pour le réacteur de Téhéran, soit 30 kg, a déclaré le secrétaire du Conseil de discernement, Mohsen Rezaï, un ancien chef des Gardiens de la révolution, selon le site internet Tabnak. La question de l’enrichissement est centrale car si l’uranium faiblement enrichi est employé dans les centrales nucléaires, le minerai fortement enrichi peut permettre la confection d’armes. Or certaines capitales occidentales accusent l’Iran de chercher à se doter de l’arme nucléaire, ce que Téhéran dément. Pour rappel, l’Iran refuse de geler ses activités d’enrichissement malgré cinq résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, dont trois assorties de sanctions.Par ailleurs, le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a estimé hier lundi dans un entretien que l’Iran était traité de façon injuste en ce qui concerne son programme nucléaire, et qualifié de «folie» l’hypothèse d’une frappe militaire sur les infrastructures nucléaires de Téhéran. Erdogan était en visite, lundi et mardi, en Iran, pays soupçonné par les puissances occidentales de vouloir acquérir la bombe atomique sous couvert d’un programme nucléaire civil, ce que Téhéran nie. La Turquie, membre de l’Otan, s’efforce de faire baisser la tension dans ce dossier.Synthèse L’Economiste

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