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L’EMI veut «un ticket» à l’international

Par L'Economiste | Edition N°:3137 Le 27/10/2009 | Partager

. Mettre fin à la concurrence entre écoles nationales et étrangères. Partenariat avec le privé, nouveaux financements… au programme L’Ecole Mohammédia des ingénieurs (EMI) fête ses 50 ans, avec un programme de festivités qui s’étale sur toute l’année. Le coup d’envoi a été donné samedi dernier par la projection d’un film qui retrace l’histoire de cette institution ayant formé plus de 6.600 ingénieurs dans différentes spécialités depuis sa création. Pour accompagner le mouvement, Poste Maroc a émis un timbre spécial.Aujourd’hui, l’Ecole négocie un nouveau tournant où il s’agira d’attaquer des chantiers prioritaires que sont notamment la réhabilitation des infrastructures et la mise à niveau des laboratoires scientifiques. Mohamed Khlie, président depuis peu de l’Association des ingénieurs de l’Ecole Mohammédia (AIEM) et DG de l’ONCF, est conscient des défis qui l’attendent. Pour s’acquitter de sa mission, il s’appuiera sur Anas Alami, vice-président de l’association (DG de la CDG), et Abdellatif Zaghnoune, président du conseil national de l’AIEM (DG de l’Administration des douanes). Avec ces compétences, l’Association sera incontestablement une force de propositions. L’intervention de Hafid Boutaleb, président de l’Université Mohammed V de Rabat-Agdal, ouvre des pistes pour «augmenter l’attractivité de ce joyau du système d’enseignement». Outre le partenariat avec le privé, il propose, lors de cette étape cruciale, de lever des financements afin de hisser l’EMI au rang des grandes écoles internationales. Khlie est conscient de la concurrence entre les ingénieurs des écoles nationales et étrangères. Pour les postes de dirigeants dans la haute administration et les établissements publics, les lauréats des grandes écoles étrangères comme les Ponts et Chaussées ou encore Centrale, sont souvent les plus choyés. Reste que depuis peu, on commence à faire confiance aux promotions locales, mais à dose homéopathique. Sur ce chapitre, le président de l’Association se veut constructif: «Nous ne sommes pas dans une logique de compétition mais de complémentarité. Chaque partie a ses points forts. Et pour son développement économique et social, le Maroc a besoin de la résultante des forces des uns et des autres ». Il est à rappeler que l’EMI s’est également engagée dans le programme gouvernemental de 10.000 ingénieurs par an d’ici 2010. Elle a doublé ses effectifs en passant de 280 élèves ingénieurs à 460 cette année, tout en maintenant la qualité de la formation, souligne Driss Bouami, directeur de cette école. Pour lui, «la quantité ne signifie pas une baisse de la qualité». M. C.

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