×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    L’Autorité palestinienne se prononce sur le mandat de Abbas

    Par L'Economiste | Edition N°:3171 Le 16/12/2009 | Partager

    . Objectif: Eviter une crise politique et institutionnelle. Les mandats du président et du parlement expirent le 24 janvier LES dirigeants palestiniens étaient réunis hier mardi à Ramallah pour décider de la prolongation du mandat du président Mahmoud Abbas afin d’éviter une crise politique et institutionnelle, sur fond de désaccord avec le mouvement islamiste Hamas. Lors de sa réunion, qui prendra fin mercredi 16 décembre, le Conseil central de l’Organisation de libération de la Palestine (CCOLP), qui chapeaute l’Autorité palestinienne de Abbas, devrait proroger les mandats du président et du Parlement palestiniens, qui expirent le 24 janvier prochain, selon des responsables de l’OLP.Dans un discours d’ouverture, Abbas a réitéré son appel à la tenue d’élections générales mais sans avancer de date. La commission électorale palestinienne a recommandé le report des élections législatives et présidentielle en raison de l’impossibilité de les organiser dans la bande de Gaza contrôlée par les islamistes du Hamas. Le Hamas et l’Autorité palestinienne sont à couteaux tirés depuis que le mouvement islamiste a pris le pouvoir par la force à Gaza en juin 2007. Ce dernier, qui conteste la légitimité du président Mahmoud Abbas, a refusé de signer une proposition de «réconciliation nationale» inter palestinienne, mise au point par l’Egypte et qui prévoit de reporter le scrutin au 28 juin 2010. Le mouvement islamiste argue qu’aux termes de la Loi fondamentale (constitution) palestinienne, le mandat de quatre ans de Abbas, élu en janvier 2005, a expiré depuis janvier 2009. De leur côté, les responsables de l’OLP ont estimé nécessaire la réconciliation entre factions palestiniennes avant d’organiser des élections dans les territoires. Marwan Barghouthi, le plus populaire des leaders palestiniens selon les sondages, actuellement en prison, a déclaré que cette «réconciliation nationale» était une condition sine qua non à la tenue des élections palestiniennes. De son côté, le Premier ministre du gouvernement du Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh, s’est prononcé implicitement pour l’extension du mandat du Parlement palestinien, que le Hamas contrôle depuis 2006, lors des célébrations de l’anniversaire du mouvement islamiste lundi dernier. Haniyeh a estimé que l’actuel président du Parlement palestinien, Aziz Doweik, un membre du Hamas, «doit rester le leader légitime de l’assemblée jusqu’à la tenue d’élections libres et honnêtes dans le cadre d’un accord de réconciliation nationale». Ce statu quo semble convenir aux deux factions rivales, à l’Autorité palestinienne comme au Hamas.Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc