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L’Algérie adopte la loi sur le financement du terrorisme

Par L'Economiste | Edition N°:1936 Le 12/01/2005 | Partager

. Elle concerne également le blanchiment d’argent . Objectif: Lutter contre tout crime menaçant l’économie et la sécuritéUne loi sur le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme a été adoptée dimanche par le Conseil de la Nation (Sénat) après l’avoir été par l’Assemblée nationale, a-t-on indiqué de source officielle. Cette loi a pour objectif d’adapter la législation algérienne aux développements internationaux en matière de crime organisé et de lutter contre toute nouvelle forme de crimes qui menacent l’économie et la sécurité des personnes, a-t-on précisé de même source. Elle vise, plus particulièrement, à protéger l’économie nationale et le système monétaire et bancaire, du blanchiment d’argent et du financement du terrorisme, a-t-on ajouté. Cette loi complète des dispositions contenues dans de récents amendements au code pénal algérien, prévoyant de lourdes sanctions contre le blanchiment d’argent. Elle rend notamment obligatoire l’utilisation du chèque pour un montant qui reste à déterminer, comme elle enjoint aux banques de vérifier l’identité et l’adresse des clients avant d’ouvrir un compte bancaire ou d’effectuer une quelconque opération. La commission bancaire de la Banque d’Algérie est dotée, en vertu de cette loi, de larges prérogatives. Elle est tenue d’informer une cellule de traitement de l’information financière de toutes les opérations bancaires suspectes et de renforcer le contrôle des banques. L’Algérie lutte depuis 1992 contre des groupes armés islamistes qui tirent leur financement du blanchiment d’argent, selon les autorités, et dont la violence, quoique en nette régression depuis l’été 2003, continue de faire des victimes. Le 2 janvier, 18 membres des forces de sécurité avaient péri dans une embuscade tendue par un groupe armé près de Biskra, au sud d’Alger. Synthèse L’Economiste

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